Publié le 30 Janvier 2016

« Les experts estiment que seulement 1 à 10% des événements indésirables graves (ceux provoquant une hospitalisation, une invalidité ou un décès) sont rapportés. »
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«Nous pourrions sans grande difficulté supprimer 95% des dépenses liées aux médicaments, et nous aurions même une population en meilleure santé»   professeur Peter C. Gøtzsche

docteur Robert Mendelsohn
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« L’éditeur du réputé British Medical Journal déclara lui-même que seulement 15 pour cent de toutes les méthodes de la médecine moderne ont une base scientifique ou ont été prouvées »

 professeur david Healy
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 professeur philippe Even
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Environ 9,6 millions d’Américains âgés subissent des effets secondaires négatifs de leurs médicaments chaque année. Des effets secondaires connus sont traitées comme si ils étaient de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires au lieu d’essayer de les prévenir.
Plus de deux millions d’Américains sont envoyés à l’hôpital ou gravement blessés par des effets secondaires de chaque année. En fait, avec plus de 100.000 décès chaque année, les réactions indésirables aux médicaments sont une des principales causes de décès aux États-Unis – et bon nombre de ces cas sont évitables !
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« Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie pharmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

« Les médicaments mis sur le marché sont, d’une façon ou d’une autre, de la fausse monnaie. Le médecin qui prescrit ne sait pas forcément ce qu’il fait. La raison? Les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre corrompre par les groupes pharmaceutiques ». Pour Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine, « Il n’est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille »

«La France détient le record du monde pour les décès dus aux médicaments» Son taux de mortalité lié aux médicaments d’ordonnance est 10 fois plus élevé que dans les pays voisins et un nombre stupéfiant de 20 à 50 fois plus élevé chez les plus de 75 ans.

professeur Peter C. Gøtzsche
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Dr. Rath
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..« L’industrie pharmaceutique a infiltré et corrompu tous les systèmes de santé publique dans le monde à tous les niveaux : médecins, instituts de recherche, publications scientifiques prestigieuses de même que les agences gouvernementales comme la FDA. Très peu de gens tirent avantage des médicaments qu’ils consomment. En fait, les médicaments seraient la troisième cause de décès dans les pays riches…Pour sortir de cette situation intenable, il faudrait rien de moins qu’une révolution : abolition des brevets en pharmacie; interdiction de tout marketing et de toute recherche clinique à l’industrie ; disqualification systématique de tout expert ayant un conflit d’intérêts, qu’il soit financier ou simplement intellectuel. Notre système de santé serait donc menacé non pas par le vieillissement de la population, mais bien par l’explosion de la pharmaceutique. »

professeur Turcotte fernand

professeur Gotzsche peter
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« Lorsque vous vous rendrez compte de ce qui vous est vendu comme un «remède» vous vous rendrez compte comment vous jouez à la roulette russe avec vôtre vie et celles de vos enfants. » Heller Meria
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« guérir des maladies n’est pas rentable pour les laboratoires »
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200.000 morts par an en Europe par les médicaments ! (sauvegarde)
Mais « Les différents pays européens ne remontent qu’1 à 10% des cas. » soit environ 4 000 000 morts par an, en Europe par les médicaments (si 5% sont déclarés) ?

.« la médecine est devenue folle » (ARTE télé)

Les autres émissions, reportages, vidéos, sur les médicaments, la médecine et surtout les escroqueries, a ne pas manquer :
médicament l’overdose / débat /  LCP: « la santé des gens, ils n’en n’ont rien a faire »
BIG PHARMA : « Ces criminels ne reculent devant rien, nos vies n’ont aucune valeur »
Pharma – Le Cartel criminel de la «Santé» partie 1 et partie 2

"Les patients sont littéralement torturés par les médicaments qu'on leur donne"

BIG PHARMA DROGUE ET TUE

Comment fonctionne la médecine moderne

Torturées par leurs médecins, avec des médicaments, des millions de personnes, chaque année, en meurent, sont handicapées ou sont poussées au suicide par d'atroces souffrances. Témoignons, manifestons et disons : STOP A LA TORTURE AVEC DES MEDICAMENTS !!!

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Publié le 30 Janvier 2016

...11. Les médecins qui prescrivent des interventions biopsychiatriques ont en général une estimation irréaliste des risques et des bénéfices du traitement. Les interventions biopsychiatriques sont fondées sur le principe du “désemparement et déni iatrogènes” (iatrogenic helplessness and denial, IHAD). Il se réfère au mécanisme qui fait que le patient perd, par la façon dont le traitement est appliqué et par l’effet chimique ou neurologique du traitement, toute capacité d’évaluation de ses réactions, du handicap créé par le traitement, et des assertions du médecin. « Le psychiatre biologique utilise des techniques connues d’autorité et impose des traitements destructeurs du SNC pour obtenir un désarroi et une dépendance accrus du patient. » La IHAD implique le déni de la part et du médecin et de la part du patient des dommages créés par le traitement, tout autant que des réels troubles psychologiques et contextuels présents. La IHAD rend compte de la fréquence avec laquelle les traitements par techniques destructrices du cerveau sont utilisés en psychiatrie: électrochocs, psychochirurgie, et médication toxique. Le fait que le traitement détruit des fonctions cérébrales amène la soumission du patient par le biais de la perte de fonctions essentielles telles que la vitalité, la volonté et le raisonnement. Le déni vise non seulement la destruction des fonctions essentielles chez le patient, mais aussi le fait que ses problèmes psychologiques continuent. Ce déni est assorti de confabulation [procédé commun à toutes les addictions avec produit. [le déni est un procédé de défense archaïque (stade oral-anal)]]....
 
Les symptômes de sevrage sont souvent diagnostiquée à tort comme un retour de la maladie ou le début d'une nouvelle, pour lesquelles les médicaments sont alors prescrits. Au fil du temps, cela conduit à une augmentation du nombre d'utilisateurs de toxicomanes, à long terme
 
psychrights : « Le but du système public de santé mentale est de créer une classe énorme de malades mentaux chroniques en les forçant à prendre des médicaments inefficaces, mais extrêmement dangereux . »
 
Mythe 1: Votre maladie est causée par un déséquilibre chimique dans le cerveau C'est ce qui est dit a la plupart des patiens, mais c'est complètement faux. Nous n'avons aucune idée de ce qui interaction des conditions psychosociales, les processus biochimiques, les récepteurs et des voies nerveuses qui conduisent à des troubles mentaux et les théories que les patients atteints de dépression n'ont pas la sérotonine et que les patients atteints de schizophrénie ont trop de dopamine ont longtemps été réfuté. La vérité est tout le contraire. Il n’y a pas déséquilibre chimique pour commencer, mais quand traiter la maladie mentale avec des médicaments, nous créons un déséquilibre chimique, une condition artificielle que le cerveau tente de contrer.

 

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Les médicaments psychiatriques sont beaucoup plus dangereux que vous ne l’avez jamais imaginé !

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Publié le 30 Janvier 2016

Les tentatives de suicide, pensées suicidaires, dépression...
dépression, idées suicidaires

symptômes de sevrage aux neuroleptiques

idées suicidaires fixes et très fortes, angoisse, depression ..

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Publié le 30 Janvier 2016

un grand nombre de médicaments psychiatriques administrés peut provoquer ou augmenter la dépression et les tendances suicidaires. Mais dans la littérature spécialisée médicale et pharmacologique, il ya de nombreux rapports sur les effets dépressifs de médicaments psychiatriques. En particulier les neuroleptiques, médicaments dits antipsychotiques, initient souvent la dépression et le suicide.
 
Nous savons aussi que certains benzodiazépines, notamment Halcion et Xanax, causent de graves effets secondaires, notamment la dépression, des hallucinations, l'amnésie et des comportements violents.
  professeur Ashton

Un autre effet secondaire de somnifères est la dépression.
L'industrie du somnifère voudraient vous faire croire que l'insomnie mène à la dépression, ce qui peut être vrai de temps en temps. Elles impliquent que les somnifères pourrait prévenir la dépression. Il n'en est rien. Les essais contrôlés de zaleplon, le zolpidem, eszopiclone et rameltéon mentionnés dans les documents NDA FDA montrent un taux plus élevé de développer une dépression chez les personnes compte tenu des somnifères par rapport à ceux sous placebo. Cela signifie que les somnifères amener les gens à avoir plus de dépression. Peut-être que le mécanisme commun est que l'insomnie mène à dormir utilisation de la pilule, qui à son tour conduit à la dépression. Il a été prouvé très clairement que dormir utilisation de la pilule est associée à des taux de suicide très élevé, mais encore, la preuve que les somnifères provoquent une augmentation suicide est fondée sur la preuve solide que les pilules causent la dépression, ainsi que des taux très élevés de suicide observée parmi ceux qui sont connus pour avoir pris des somnifères.

Les effets secondaires à long terme peuvent se manifester par des dépressions, avec parfois des tendances suicidaires graves, également par de l' aggressivité et de l'irritation ainsi que par d'autres symptômes de troubles psychiques et des changements progressifs de la personnalité.
 
les soi-disant anxiolytiques ne guérissent rien mais sont plutôt des substances handicapant le cerveau. Lors d’un essai clinique, 70 pour-cent des personnes prenant de l’Halcion “ont développés des pertes de mémoire, de la dépression et de la paranoïa”
 
Lorsque les effets secondaires des médicaments sont pires que les maux pour lesquelles ils sont prescrits
Les études de cas sont dispersés dans les revues médicales: une femme de 62 ans souffrant d'une psychose aiguë, un homme de 73 ans souffrant d'une invalidité «grave caractéristiques psychotiques délirants", une femme de 47 souffrent d'insomnie et à peine capable de se tenir debout ou marcher , une femme de 62 ans qui rompt son tendon d'Achille, une femme diabétique de 64 ans avec la vie en danger d'hypoglycémie....Des essais cliniques en général que 10 pour cent des personnes prenant ces médicaments-parmi les plus connus sont la ciprofloxacine (Cipro) et la lévofloxacine (Levaquin)-expérience psychiatrique et le centre-système nerveux problèmes.

champix et zyban / bupropion
FDA: médicaments pour arrêter de fumer Champix, Zyban doit porter avertissement de suicide

Effets secondaires du champix : un recours collectif autorisé au Canada
La Cour supérieure de l'Ontario a autorisé un recours collectif pour les Canadiens qui ont consommé le médicament Champix entre le 2 avril 2007 et le 31 mai 2010 et qui allèguent avoir subi certains effets secondaires indésirables.
Le recours collectif réclame des dommages et allègue qu'entre ces dates, Pfizer Canada Inc. a omis de fournir un avertissement adéquat quant aux risques. Pfizer Canada nie les allégations.
Les effets secondaires concernés sont les symptômes ou effets psychiatriques suivants :
 
  • idées suicidaires ou pensées sur la mort
  • tentatives de suicide
  • dépression, aggravation de dépression, anxiété ou crises de panique
  • sensations d'agitation ou de nervosité
  • comportement agressif ou violent, colère
  • agissements impulsifs dangereux
  • augmentation extrême du niveau d'activité ou de la parole (manie)
  • pensées ou sensations anormales
  • hallucinations (voir ou entendre des choses qui n'existent pas)
  • sentiment que les gens veulent vous causer du tort (paranoïa)
  • sentiment de confusion
  • autres changements inhabituels de comportement
 
Carbatrol, Celontin, Depakene, Depakote ER, Depakote asperge, les comprimés Depakote, Dilantin, Equetro, Felbatol, Gabitril, Keppra, Keppra XR, Klonopin, Lamictal, Lyrica, Mysoline, Neurontin, Peganone, Stavzor, Tegretol, Tegretol XR, Topamax, Tranxene...

Dépression : et si c'était la pilule ?
La pilule contraceptive peut avoir une incidence sur l'humeur. Elle peut en particulier entraîner des dépressions. C'est un fait connu depuis les années 60 qui a été confirmé depuis.

interferon bêta
une dépression sévère avec idées suicidaires ou tentative a pu être observé pendant le traitement de la SEP par interféron

Interféron : effets secondaires graves
suicide, troubles psychiatriques, morts subites, dépression, idées suicidaires...

beta-bloquants
les bêta-bloquants induisent de la dépression.

Les fluoroquinolones représentent 4% de tous les effets psychiatriques notifiés à l'Afssaps ; cela les situe en huitième position, n'étant précédées que par des neuroleptiques.
Ces substances génèrent de nombreux effets secondaires, dont parfois de lourdes invalidités temporaires ou définitives. Des effets tendineux, allant jusqu'à la rupture de tendon(s) en divers endroits du corps ont été signalés dès 1983

Dépression et idées suicidaires induites par des médicaments
antidépresseurs, anti-épiléptiques, beta-bloquants, benzodiazépines, amphétamines, chimiothérapies, antihistamniques....

LARIAM®-Mefloquine peut provoquer des symptômes psychiatriques, tels que anxiété, paranoïa, dépression, hallucinations et comportement psychotique. Dans certains cas, ces symptômes ont continué longtemps après l'arrêt de la prise de LARIAM®. Des rares cas d'intentions de suicide et de suicides ont été rapportés même si aucune relation avec le médicament n'a été confirmée ".
 

propécia (contre la chute des cheveux)
Suicide et impuissance

roaccutane : les avertissements sur les étiquettes actuelles stipule
«Accutane peut causer la dépression, la psychose et, plus rarement, des idées suicidaires, tentatives de suicide, le suicide et les comportements agressifs et / ou violents

distilbène
témoignages

Dépression et idées suicidaires induites par des médicaments
antidépresseurs, anti-épiléptiques, beta-bloquants, benzodiazépines, amphétamines, chimiothérapies, antihistamniques.... 
 
les soi-disant anxiolytiques ne guérissent rien mais sont plutôt des substances handicapant le cerveau. Lors d’un essai clinique, 70 pour-cent des personnes prenant de l’Halcion “ont développés des pertes de mémoire, de la dépression et de la paranoïa”
Des chercheurs rapportent une explication possible pour les symptômes d'anxiété et de dépression présents chez certaines personnes prenant des médicaments anti-cholestérol de la famille des statines et certaines personnes suivant un régime alimentaire faib

La Ritaline est une drogue et conditionne les enfants qui en absorbent à se droguer leur vie durant.
Le méthylphénidate (Ritaline), stimulant du système nerveux central est pharmacologiquement proche des amphétamines, a de graves effets secondaires (insomnie, dépendance, dépression…) qui incitent à prendre de nouveaux traitements tels les somnifères. Les effets secondaires peuvent aller jusqu’à des phénomènes d’accoutumance. Ils  provoquent parfois des lésions graves, notamment des accidents cardiaques, ou bien aboutissent à des automutilations, des décès, des tentatives de suicide et des passages à l’acte suicidaire.

*Le sevrage de la Ritaline peut provoquer des souffrances psychiques telles des dépressions, de l'épuisement, ou des tendances suicidaires.
 
Troubles psychiatriques, dépression, risques de suicide
 

Vaccins et adjuvants
Encéphalopathies, autisme, mort, sclérose en plaque, épilepsie, convulsions, déficience mentale, dépression, anxiété, troubles du système nerveux central, paralysie, Syndrome de Guillain-Barré, surdité, hyperactivité,  Myofasciite A Macrophages,

neuroleptiques sédatifs pour candidats à l'obésité et à l'état de légume...
Il est écrit dans le Vidal qu'il doit être donné de manière transitoire, mais souvent les médecins oublient le "transitoire".
Or ce produit bloque lui aussi la dopamine, donc enlève toute source de plaisir au patient et favorise éventuellement le vieillissement. Le seul plaisir que l'on ressent avec ce médicament est celui de manger : c'est entre autres la raison pour laquelle il fait grossir terriblement. Comme le Théralène.

un grand nombre de médicaments psychiatriques administrés peut provoquer ou augmenter la dépression et les tendances suicidaires. Mais dans la littérature spécialisée médicale et pharmacologique, il ya de nombreux rapports sur les effets dépressifs de médicaments psychiatriques. En particulier les neuroleptiques, médicaments dits antipsychotiques, initient souvent la dépression et le suicide.

les neuroleptiques provoquent de la dépression :Témoignage d’un victime d’un neuroleptique le plus léger : l’agréal


Les médicaments antipsychotiques qui m’ont donné envie de me tuer
Alors que les médicaments antipsychotiques sont considérés comme le traitement le plus efficace des épisodes psychotiques, ils sont aussi reconnus pour avoir des effets secondaires dévastateurs.

Les taux de suicide à vie dans la schizophrénie traitée: 1875-1924 et 1994-1998 cohortes par rapport , par D. Healy, M. Harris, R. Tranter, P. éviscération, R. Austin, G. Jones-Edwards et Roberts AP, British Journal de psychiatrie, (2006), 188, 223 -228. Cette étude a révélé une augmentation de 20 fois du taux de suicide chez les personnes diagnostiquées avec la schizophrénie depuis l’introduction des neuroleptiques.  Cette étude documente la façon dont le taux de suicide est passé de un demi de un pour cent avant l’avènement des neuroleptiques (et la désinstitutionnalisation) à quatre pour cent de l’ère moderne où les neuroleptiques sont le traitement standard.

 

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Publié le 30 Janvier 2016

"Chez 10 à 15% des patients, les manifestations de sevrage ne disparaissent qu’après plusieurs mois, voire plusieurs années."

benzodiazépines, antidépresseurs, neuroleptiques...

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Publié le 30 Janvier 2016

en 1999 le professeur Lader a indiqué : "il est plus difficile de sevrer des personnes des benzodiazepines que de l’héroïne.
 
Les dangers de la toxicomanie aux antidépresseurs
 
Amphétamine
médiator, antidépresseurs, zyban,
 
dépression de ce système enkèphaline-endorphine et les troubles du manque
 
dont : le neurontin, le lyrica...
 
Barbituriques
 
Methadone et apparentés
 
Cocaïne
 
Les dangers toxicomanie à la ritaline
 
Corticostéroïdes (cortisone...)
 
Les dangers de la toxicomanie aux antihistaminiques
 
alcoolisme iatrogène
 
"Nous croyons qu'une pratique plus rationnelle de la psychiatrie éliminerait l'usage d’une médication si dangereuse."
 
mépronizine, donormyl, noctran, théralène, vastarel, nozinan, phénergan...
 
Les dangers de la toxicomnie aux bêta-bloquants
 
 
C'est le premier classement fondé sur des preuves scientifiques de dommage à la fois les individus et la société. Il a été conçu par des conseillers du gouvernement
 
 
"En d'autres termes, aucune caractéristique chimique ne peut distinguer entre un psychotrope appelé " drogue " et un autre appelé " médicament "
Les drogues dures légales ou illégales provoquant une dépression iatrogène
« Les drogues psychiatriques sont beaucoup plus dangereuses que les drogues illégales »
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Publié le 30 Janvier 2016

Extrait du chapitre: "La psychiatrie: paradis de l'industrie pharmaceutique", pages 277 à 279
Le canular du déséquilibre chimique:
Au lieu de s'appliquer à tenter de comprendre les patients, la psychiatrie est devenue une entreprise de listes de buanderie qu'on pourrait demander à une secrétaire ou bien aux patients eux-mêmes de remplir. Les diagnostics sont souvent établis après une brève consultation de 10 à 15 minutes, à la fin de laquelle bien des patients se font dire qu'ils devront prendre un médicament pour le reste de leur vie dans le but de rétablir un "équilibre chimique" dans leur cerveau. Il arrive aussi très souvent qu'on leur raconte que leur problème ressemble à celui des patients atteints d'un diabète requérant de l'insuline. Si cela était vrai, le nombre de malades mentaux frappés d'incapacité aurait diminué une fois qu'on a introduit les antipsychotiques et les antidépresseurs. Or, ce qui s'est passé c'est la hausse vertigineuse du nombre de personnes affectées d'un diagnostic psychiatrique qui reçoivent une pension d'invalidité.[...]
L'histoire du déséquilibre chimique, histoire qu'on raconte à propos de tous les médicaments psychotropes, même les benzodiazépines (pilules pour les nerfs ou pour dormir) est un gros mensonge. On n'a jamais fait la preuve qu'aucune des grandes maladies psychiatriques soit causée par un défaut biochimique et il n'existe aucun test biologique capable de montrer qu'une personne souffre d'une maladie mentale particulière. Par exemple, l'idée selon laquelle les patients déprimés manquent de sérotonine a été rejetée de manière convaincante. En fait, certains médicaments qui réduisent la sérotonine agissent aussi sur la dépression. [...] Une foule d'autres faits plaident à l'encontre du canular du déséquilibre chimique; c'est ainsi qu'il faut compter des semaines de traitement avant que les médicaments n'agissent.
Les médicaments psychotropes ne résolvent pas un déséquilibre chimique, ils le provoquent, ce qui explique qu'il soit si difficile d'en interrompre la consommation. Quand on les prend pendant plus longtemps que quelques semaines, ces médicaments provoquent la maladie qu'ils prétendent guérir. Nous avons transformé la schizophrénie, le TDAH et la dépression qui, par le passé, étaient des maladies bénignes et de courte durée, en maladies chroniques en raison des médicaments que nous utilisons pour les traiter.
Les gens peuvent éprouver des symptômes terribles quand ils tentent d'arrêter le traitement, tant des symptômes qui sont propres à la maladie que des symptômes qu'ils n'avaient jamais eus auparavant. Il est malencontreux que presque tous les psychiatres - et les patients eux-mêmes - interprètent ce phénomène comme signifiant qu'ils ont toujours besoin du médicament. Habituellement, ils n'ont en pas besoin. Ils sont devenus dépendants, tout comme un toxicomane dépend de l'héroïne ou de la cocaïne.[...]
Les psychiatres devraient prendre en considération le fait que, contrairement aux psychiatres, les autres médecins spécialistes sont très réticents aux traitements symptomatiques de longue durée sans savoir ce qui explique le symptôme, par exemple quand une personne souffre de nausées ou de maux de tête. Toutefois, il faut une volonté bien arrêtée, du temps, de la patience et une période de réduction progressive pour sevrer un patient de ces médicaments tout en minimisant les symptômes provoqués par le sevrage. Quand les patients ont été maintenus sous médication pendant des années, le sevrage peut requérir jusqu'à une année complète. La plupart des psychiatres préfèrent s'en remettre au traitement pour la vie entière, ce qui est désastreux pour plusieurs raisons. Cette conduite emprisonne les patients dans un rôle de patient pendant que les médicaments changent leur personnalité d'une manière qui les rend incapables de confronter les défis de la vie courante. Il semble probable que tous les médicaments, pas seulement les antipsychotiques, peuvent provoquer des dommages permanents au cerveau et des changements durables de la personnalité, comme la dyskinésie tardive, le déclin cognitif et l'indifférence émotive. [...]

L’AUGMENTATION DE LA SEROTONINE EST LE PROBLÈME, PAS LA SOLUTION : Les antidépresseurs ont été conçus pour inhiber la recapture de la sérotonine ou en d’autres termes altérer le métabolisme de la sérotonine après que le monde ait été convaincu par le marketing de masse que la sérotonine est faible dans la dépression, donc il y a un besoin d’augmenter ce niveau. Quand en fait la sérotonine est effectivement élevée dans la dépression, et élevée dans la longue liste des troubles mentionnés ci-dessus. Ce qui est faible est la capacité à métaboliser la sérotonine – la chose exacte est que les antidépresseurs sont conçus pour altérer en aggravant ainsi tous les symptômes ci-dessus ou en les créant !!!!!! Comme la sérotonine continue à augmenter : les problèmes deviennent massifs. Est-il étonnant que nous avons maintenant des recherches sur les antidépresseurs  indiquants qu’ils produisent la dépression à long terme ? !! la dépression et tellement plus long terme !

Ce document vise à informer les professionnels de la santé australien, les administrateurs de santé, les prescripteurs et les citoyens que ce qu’ils ont appris de l’industrie pharmaceutique sur toute nouvelle génération de médicaments « sérotonine » n’est pas vrai. L’industrie pharmaceutique est un client de l’United States Food and Drug Administration, marchandises (US FDA) la thérapeutique, l’Administration (TGA). Tous ont été victimes de fraude corporative qui vient à la lumière maintenant aux Etats-Unis en raison de litiges en 42 procureurs généraux agissant au nom du peuple.
La plupart des patients sont dit cela, mais ce est complètement faux. Nous ne avons aucune idée de ce qui interaction des conditions psychosociales, les processus biochimiques, les récepteurs et des voies nerveuses qui conduisent à des troubles mentaux et les théories que les patients atteints de dépression ne ont pas la sérotonine et que les patients atteints de schizophrénie ont trop de dopamine ont longtemps été réfuté. La vérité est tout le contraire. Il n’y a pas déséquilibre chimique pour commencer, mais quand traiter la maladie mentale avec des médicaments, nous créons un déséquilibre chimique, une condition artificielle que le cerveau tente de contrer.

Amérique dupé : La vérité sur les antidépresseurs, antipsychotiques et comment nous avons été trompés
L’Amérique dupé l’histoire non-sensationnelle, fait-remplie de la façon dont les Américains sont venus à croire que la dépression et d’autres problèmes mentaux sont causés par des déséquilibres chimiques qui peuvent être fixés avec des pilules. Il révèle comment les études sur les médicaments utilisés pour obtenir l’approbation de la FDA sont conçus, payés et écrits par les compagnies pharmaceutiques elles-mêmes et sont délibérément trompeur. Partie 1 de l’Amérique Dupé est axée sur les antidépresseurs, leur efficacité et leurs effets secondaires, y compris les dommages permanents au cerveau qui résulte de l’utilisation à long terme dont si peu d’Américains ont aucune connaissance (y compris ceux qui prescrivent et ceux qui prennent des antidépresseurs).

Il n’y a aucune preuve scientifique que les personnes dépressives souffrent d’une « carence en sérotonine »
regard lucide sur les méthodes douteuses de marketing des firmes pharmaceutiques
 
Il n’y a aucune preuve scientifique que les personnes dépressives souffrent d’une « carence en sérotonine »,
 
La théorie du déséquilibre chimique était vraiment un message de marketing...
C'était une façon de vendre de la drogue
Tout ce concept était connu pour être mauvais depuis 25 ans
 
"En réalité, la science N'a Pas la Capacité de Mesurer les niveaux de toutes biochimiques DANS LES minuscules espaces entre les cellules nerveuses (synapses) dans le cerveau d'un être humain.
 
"Il est grand temps qu'il soit dit clairement que la théorie du déséquilibre de la sérotonine de la dépression n'est pas étayée par des preuves scientifiques ou par des avis d'experts. Biais de la publicité trompeuse de l'industrie pharmaceutique...
 
En bref, il n'existe pas de corroboration rigoureuse de la la théorie de la sérotonine, ...
 
publicité consommateurs :les ISRS corrigent une «bio-déséquilibre chimique" causé par un manque de sérotonine dans le cerveau. Les allégations faites dans la publicité ISRS congruent avec des preuves scientifiques? PAS DU TOUT !
 
La théorie du déséquilibre de la sérotonine A ETE Un outil de marketing pour les sociétés pharmaceutiques
 
Aucune anomalie du métabolisme de la sérotonine Dans la dépression N'a jamais été »démontré
 
ils ont déboulonné le "déséquilibre chimique" théorie de la dépression.
 
"déséquilibre chimique" : l'escroquerie.
 
Personne n'a identifié un déséquilibre biochimique dans la dépression qui pourraient influer sur ces médicaments.
 
"Un déficit en sérotonine pour la dépression n'a pas été trouvée. ...
 
La deficience de la serotonine dans la depression n'a jamais ete prouvé. «A serotonin deficiency for depression has not been found» Psychiatrist Joseph Glenmullen "En effet, aucune anomalie de la sérotonine dans la dépression n'a jamais été démontrée" Psyc
 
Nous n'avons même pas une technologie, une technologie scientifique, permettant de mesurer ce qui se passe dans le cerveau ...Il y a littéralement une invention. " (note : ce n'est plus vrai pour le taux de serotonine)
 
millepertuis guéri 24% des personnes qui ont déprimé reçu, et guéri Zoloft 25 pour cent -- mais placebo complètement guéri 32 pour cent. Le placebo est champion !
 
Trois vidéos sur Fox New sur " la théorie du déséquilibre de la dépression. ils sont les auteurs d'un article publiée dans PLoS Medicine: "La sérotonine et dépression: un décalage entre les annonces et les scientifiques
 
Parce Qu'un déséquilibre Soit fiable de Neurotransmetteur Été N'a jamais trouvé dans la dépression. - jamais.
 
Glenmullen fait valoir à juste titre qu'il n'ya pas de preuve à l'appui du «déséquilibre chimique»
 
Il n'ya pas de preuves scientifiques démontrant que d'un déséquilibre chimique
 
Contrairement aux prévisions, les personnes déprimées ne sont pas moins de sérotonine, et ils ne semblent pas avoir les déséquilibres prévisibles d'autres neurotransmetteurs, que ce soit.

La dépression liée à de faibles niveaux du neurotransmetteur sérotonine ? Pas si sûr. De plus en plus d'études suggèrent que trop de sérotonine dans certaines parties du cerveau serait à blâmer.
Cela pourrait expliquer certains effets négatifs associés aux antidépresseurs de la classe des inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine (ISRS), la classe la plus couramment prescrite, qui augmentent la quantité de sérotonine dans certaines parties du cerveau.

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« les seuls déséquilibres biochimiques dans le cerveau des gens qui sont déprimés ou anxieux sont ceux causés par les médicaments »

Torturées par leurs médecins, avec des médicaments, des millions de personnes, chaque année, en meurent, sont handicapées ou sont poussées au suicide par d'atroces souffrances. Témoignons, manifestons et disons : STOP A LA TORTURE AVEC DES MEDICAMENTS !!!

 
Le mensonge du "déséquilibre chimique" de sérotonine

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Publié le 30 Janvier 2016

«Considérant l'intérêt et le risque, nous pensons que cette préparation est totalement inadapté pour le traitement de la dépression."

À long terme, tous les médicaments psychiatriques ont tendance à perturber les processus normaux de sentir et de penser, ce qui rend l'individu moins en mesure de traiter efficacement les problèmes personnels et les défis de la vie. Ils aggravent état mental global de l'individu et provoquent des dommages potentiellement irréversibles au cerveau.
 
Mais avec 6,5 millions d'ordonnances pour les ISRS sont publiées en Australie, les coûts en vies humaines et la morbidité sont importantes et elles sont affichées au Département de suicide de la santé, les tentatives de suicide et les statistiques d'admissions.

les adultes déprimés traités par la paroxétine peuvent être six fois plus susceptibles de présenter des comportements suicidaires que les adultes traités par le placebo.".
 
L’ère d’antidépresseur, de 1988 à nos jours, peut entrer dans l’histoire comme un désastre de santé publique. Selon des estimations prudentes, la «deuxième génération» des antidépresseurs, en particulier les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS) provoque environ 400 décès par an en Australie de l’induction du suicide. Ils ont tous un profil similaire pour l’induction de la violence, avec les plus énergisants plus récents plus fortement impliqués. Les essais cliniques présentés aux États-Unis, la Food and Drug Administration (FDA) et d’autres études ont montré qu’ils produisaient un risque important de suicide. Les antipsychotiques atypiques produisent plus de décès par suicide de nouveau, et les événements cardiovasculaires. Les médicaments en cause sont le Prozac (fluoxétine), Zoloft (sertraline), Aropax (paroxétine), Luvox (fluvoxamine), Cipramil (citalopram), Lexapro (escitalopram), Zyban (bupropion), Efexor (venlafaxine) et le Serzone (néfazodone) , maintenant retiré et autres. Les antipsychotiques sont Zyprexa (olanzapine) et Risperdal (rispéridone) et quelques autres.
 
Les effets bénéfiques des médicaments psychiatriques sont si minces, dit-il, qu’il serait possible d’arrêter l’utilisation actuelle presque complètement sans causer de dommages. Il recommande d’arrêter l’utilisation de tous les médicaments antidépresseurs ainsi que ceux du TDAH et de la démence, et de prescrire seulement une petite fraction des antipsychotiques et des benzodiazépines utilisés actuellement.
 
Somnifères, antidépresseurs, anxiolitiques
 
La dépendance et les symtômes de sevrage à l'égard des antidépresseurs a été reconnue depuis le début des années 1960.
 
"La meilleure manière de minimiser les risques de réactions graves de sevrage est de ne jamais prendre de produits psychiatriques." professeurs Cohen et Breggin
 
Ne JAMAIS stopper la drogue brusquement !
 
techniques et témoignages
 
pour les victimes activistes d'effexor et les autres
 
Potentiellement mortel
 
La fibromyalgie provoquée par les médecins et les médicaments
 
maladie iatrogène, torture chimique

Antidepresseurs, les psychotropes : peu de bénéfices, beaucoup de dégâts

« Tous les essais cliniques sur les neuroleptiques et les antidépresseurs, sont biaisés »

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Publié le 30 Janvier 2016

« Les antidépresseurs provoquent la fibromyalgie, la psychose, la manie, Alzheimer, suicide, violence, dépression, anxiété, panique, l’alcoolisme, les meurtres, les meurtres de masse, avortement spontané….. « 

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les niveaux accrus de sérotonine produisent, la dépression, le comportement impulsif, le meurtre et le suicide, l'incendie criminel, le crime violent, conduite insouciante, l'inquiétude, l'irritabilité, les douleurs autour du coeur, l'insomnie
 
Peu de temps après que le Prozac est devenu le médicament Best-seller dans le monde dans les années 1990, j'ai proposé qu'il y avait peu ou pas de preuves de l'efficacité, mais de nombreux éléments de preuve que la drogue pourrait aggraver la dépression et causer de graves anomalies comportementales. J'ai attribué une grande partie du problème de « changements compensatoires » en neurotransmetteurs comme le cerveau résiste à l'effet de la drogue. Depuis lors, dans une série de livres et articles, j'ai documenté induite par l'antidépresseur de l'aggravation clinique et certaines de ses causes physiques. Maintenant, l'idée a gagné du terrain dans la collectivité de la recherche et a récemment été nommée « dysphorie tardive ».
 
Nouvelle recherche sur pourquoi les antidépresseurs peuvent aggraver les effets à long terme.....Est-ce antidépresseurs aggravent l'évolution à long terme de la dépression ? Comme je l'écrivais dans Anatomy of an Epidemic, je crois qu'il ya des preuves convaincantes que les médicaments font exactement cela. Ces derniers livres ajoutent à cette base de données probantes.....Au début des années 1990, El-Mallakh notes, seulement environ 10% à 15% des patients atteints de maladie dépressive majeure avait résistante au traitement dépression (et donc étaient malades chroniques.) En 2006, les chercheurs ont rapporté que près de 40% des patients étaient désormais traitement résistant. Dans une période où l'utilisation des antidépresseurs ISRS a explosé
 
.....Est-ce que les antidépresseurs aggravent l'évolution à long terme de la dépression ? Comme je l'écrivais dans Anatomy of an Epidemic, je crois qu'il ya des preuves convaincantes que les médicaments font exactement cela. Ces derniers livres ajoutent à cette base de données probantes.
....Au début des années 1990, El-Mallakh notes, seulement environ 10% à 15% des patients atteints de maladie dépressive majeure avait résistante au traitement dépression (et donc étaient malades chroniques.) En 2006, les chercheurs ont rapporté que près de 40% des patients étaient désormais traitement résistant. Dans une période où l'utilisation des antidépresseurs ISRS a explosé
 
Les recherche au cours des 50 dernières années montrent que l'augmentation des niveaux de sérotonine produisent un comportement impulsif, assassiner et le suicide, incendie criminel, le crime violent, conduite dangereuse, la dépression, l'anxiété, l'irritabilité, des douleurs dans le coeur, l'insomnie, l'abus d'alcool et d'autres drogues, la difficulté à respirer et tension.
...Un antidépresseur est le contraire d'un dépresseur. Par conséquent, il est un stimulant. C'est ce que la cocaïne est. Ces médicaments sérotoninergiques font la même chose que les drogues illégales. Ils forcer le corps à effectuer au-delà de sa propre capacité d'énergie et avoir un impact très négatif sur la capacité de l'organisme à métaboliser vos nutriments. Ils épuisent lentement le corps de vitamines et de minéraux, les nutriments dont vous avez besoin pour votre approvisionnement en énergie.
 
Bulletin de renseignements de santé publique de FDA
 
La dépression résistante aux traitements chroniques et semble être en augmentation. L'identification récente de tachyphylaxis antidépresseur, la perte d'efficacité antidépressive au fil du temps, n'est qu'une explication partielle. Il s'agit d'une preuve nouvelle que, chez certaines personnes, l'utilisation persistante des antidépresseurs peut être prodepressant.
 
Les individus, âgés de 25 ans et au-dessus, qui prennent des médicaments ISRS doivent savoir qu'ils ne sont pas à l'abri du risque suicidaire (voir ci-dessus) ou les nombreux effets secondaires associés à ces médicaments.Les effets secondaires courants comprennent l'anxiété, la dépression, maux de tête, douleurs musculaires, douleurs à la poitrine, nervosité, insomnie, somnolence, faiblesse, changements de la libido, tremblements, bouche sèche, irritée estomac, perte d'appétit, des étourdissements, des nausées, des éruptions cutanées, des démangeaisons, le poids gain, la diarrhée, la perte de cheveux impuissance, la peau sèche, des douleurs thoraciques, de la bronchite, troubles du rythme cardiaque, des contractions musculaires, l'anémie, l'hypoglycémie et la thyroïde faible. Prozac seule a été associée à plus de 1.734 décès par suicide et plus de 28.000 réactions indésirables .
 
 
Le Cymbalta, antidépresseur actuellement sur le marché, était testé au cours d’une étude clinique de 6 semaines sur des sujets non dépressifs. Lors de l’étude, il y a eu 11 tentatives de suicide, et 4 suicides effectifs.
 
le Paxil pouvait entraîner 6 fois plus de risques de causer le suicide chez des adultes que la prise d'un placebo. Glaxo fait face à des milliers de poursuites...tels que l'accoutumance, la dépendance et un syndrome de sevrage sévère
 
"les adultes déprimés traités par la paroxétine peuvent être six fois plus susceptibles de présenter des comportements suicidaires que les adultes traités par le placebo."
 
le Paxil pouvait entraîner 6 fois plus de risques de causer le suicide chez des adultes que la prise d'un placebo. Glaxo fait face à des milliers de poursuites...tels que l'accoutumance, la dépendance et un syndrome de sevrage sévère
 
200.000 personnes meurent chaque année des médicaments sur ordonnance, mais seulement 20.000 meurent à la suite de l'utilisation de drogues illégales
 
En juin 2001, un jury au Wyoming a déterminé que la drogue Paxil / déroxat, un antidépresseur a fait tuer un homme son épouse, sa fille et sa petite-fille avant de massacre lui-même. Le jury a attribué à la famille survivante $8 millions dans les dommage
 
Plus de 2.000 suicides liés au Prozac ont été signalés jusqu’à l’automne 1999 à l’agence états-unienne du médicament (FDA). Ce risque était connu des laboratoires, et lors de procès intentés aux Etats-Unis à la firme GSK, on a appris l’occultation délibérée du risque suicidaire du Déroxat, majoré chez les enfants. Depuis, les antidépresseurs portent un « label noir » aux Etats-Unis et ne peuvent être prescrits en ville qu’aux personnes âgées de plus de 24 ans. En France, certaines estimations parlent de 3.000 à 4.000 suicides par an, liés aux antidépresseurs
 
Les recherche au cours des 50 dernières années montrent que l'augmentation des niveaux de sérotonine produisent un comportement impulsif, assassiner et le suicide, incendie criminel, le crime violent, conduite dangereuse, la dépression, l'anxiété, l'irritabilité, des douleurs dans le coeur, l'insomnie, l'abus d'alcool et d'autres drogues, la difficulté à respirer et tension....
Un antidépresseur est le contraire d'un dépresseur. Par conséquent, il est un stimulant. C'est ce que la cocaïne est. Ces médicaments sérotoninergiques font la même chose que les drogues illégales. Ils forcer le corps à effectuer au-delà de sa propre capacité d'énergie et avoir un impact très négatif sur la capacité de l'organisme à métaboliser vos nutriments. Ils épuisent lentement le corps de vitamines et de minéraux, les nutriments dont vous avez besoin pour votre approvisionnement en énergie.

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Publié dans #antidépresseurs

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Publié le 30 Janvier 2016

« Vendre » la théorie de la dépression Pour vendre un produit, les pharmaceutiques doivent convaincre le consommateur qu’il en a besoin
 
le marché de la dépression est devenu tellement important qu'il faut le fragmenter en sous unités pathologiques plus précises : dysthymie, dépression récurrente brève, dépression masculine versus dépression féminine, voire phobies sociales requalifiées...
 
Des millions de personnes normales ont ainsi été amenées à croire qu'elles souffrent de pathologies inexistantes et exagérées, telles "la préhypertension", "le désordre d'anxiété généralisée",

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Publié le 30 Janvier 2016

drogues et dépendances
"Les pires ravages attribués à la drogue ne passent pas l'action véreuse d'un dealer propriétaire d'un coin de rue, mais par celle d'un vénérable médecin lové dans son cabinet"

neuroleptiques
des drogues très très dangereuses !

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Publié le 30 Janvier 2016

professeur peter Breggin

Peter R. Breggin, MD, a été appelé «la conscience de la psychiatrie" pour ses efforts de réforme du secteur de la santé mentale,

 

 
Nous soutenons les uns les autres, et ensemble, nous informe des professions , le public et les médias des risques inhérents aux traitements
 
Prozac : "Considérant les avantages et les risques, nous pensons que cette préparation totalement inadapté pour le traitement de la dépression."
 
son célèbre manuel de sevrage des benzodiazépines professeur peter Gotzsche

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Publié le 29 Janvier 2016

Les chercheurs ont découvert que les femmes qui prenaient le contraceptif oral combiné avaient 23% plus de chances d'être diagnostiquées avec une dépression et celles qui prenaient des pilules à progestatif seul (également appelées «la mini-pilule») étaient 34% plus susceptibles. Les adolescents étaient les plus à risque de dépression, avec une augmentation de 80% en prenant la pilule combinée, et ce risque est double avec la pilule progestative seule. En outre, d'autres méthodes hormonales couramment proposées aux femmes qui cherchent une alternative à la pilule - comme le SIU / spirale hormonale, le timbre et l'anneau - augmentent la dépression à un taux beaucoup plus élevé que celui des contraceptifs oraux.
 
Des chercheurs ont découvert que les bêta-bloquants et les inhibiteurs calciques, des médicaments utilisés pour soigner l'hypertension, étaient susceptibles de provoquer des troubles de l'humeur.La dépression et certaines maladies cardiovasculaires vont souvent de pair chez de nombreux patients. En outre, des études antérieures ont montré que des personnes qui n'avaient aucun antécédent dépressif sombraient dans la dépression après une crise cardiaque ou une insuffisance cardiaque.Quatre types de médicaments contre l'hypertension ont été étudiésLes chercheurs de l'Université de Glasgow (Royaume-Uni) ont donc cherché s'il existait un lien entre les médicaments prescrits pour traiter l'hypertension artérielle et les troubles de l'humeur.Ils ont donc suivi plus de 144 000 patients âgés de 40 à 80 ans et traités pour hypertension, soit avec des bêta-bloquants soit avec des inhibiteurs des canaux calciques, des diurétiques thiazidiques ou des antagonistes de l'angiotensine. Et ils les ont comparés avec un groupe de 111 000 patients ne prenant aucun de ces médicaments. Ils se sont aperçus que 299 patients sous antihypertenseurs avaient dus être admis à l'hôpital pour dépression majeure.
 
antidépresseurs, anti-épiléptiques, beta-bloquants, benzodiazépines, amphétamines, chimiothérapies, antihistamniques...

Les réactions indésirables aux médicaments (ADR) causées par des médicaments ou des anesthésiques peuvent inclure la dépression, l'anxiété, l'insomnie, les pensées suicidaires et les actions et la dépendance

Les antihypertenseurs augmentent-ils le risque de dépression ? : Des chercheurs ont découvert que les bêta-bloquants et les inhibiteurs calciques, des médicaments utilisés pour soigner l'hypertension, étaient susceptibles de provoquer des troubles de l'humeur.La dépression et certaines maladies cardiovasculaires vont souvent de pair chez de nombreux patients. En outre, des études antérieures ont montré que des personnes qui n'avaient aucun antécédent dépressif sombraient dans la dépression après une crise cardiaque ou une insuffisance cardiaque.Quatre types de médicaments contre l'hypertension ont été étudiésLes chercheurs de l'Université de Glasgow (Royaume-Uni) ont donc cherché s'il existait un lien entre les médicaments prescrits pour traiter l'hypertension artérielle et les troubles de l'humeur.Ils ont donc suivi plus de 144 000 patients âgés de 40 à 80 ans et traités pour hypertension, soit avec des bêta-bloquants soit avec des inhibiteurs des canaux calciques, des diurétiques thiazidiques ou des antagonistes de l'angiotensine. Et ils les ont comparés avec un groupe de 111 000 patients ne prenant aucun de ces médicaments. Ils se sont aperçus que 299 patients sous antihypertenseurs avaient dus être admis à l'hôpital pour dépression majeure.

vertiges, faiblesse, problèmes de respiration, insomnie, nausées, crampes abdominales, la perte de la libido et la dépression, cholestérol, diabète
 
beta-bloquants
les bêta-bloquants induisent de la dépression.
 
Le propranolol peut causer la perte de mémoire
La dépression psychiatrique est associé avec des bêta-bloquants, en particulier les plus lipophiles, les bêta-bloquants non sélectifs, comme le propranolol
 
Antihypertenseurs et dépression
L'association entre les médicaments antihypertenseurs et la dépression a été reconnue depuis plus de 40 ans. Plus récemment, notre compréhension du rôle des neurotransmetteurs dans l'étiologie de la dépression nous a permis de comprendre comment les médicaments antihypertenseurs provoquent une dépression. L'appauvrissement de l'aminé biogène est maintenant considéré comme sous-jacent à la nature organique de la dépression, et bon nombre des médicaments utilisés pour traiter l'hypertension interfèrent avec ce système. Il existe maintenant des preuves convaincantes que la réserpine et l'alpha-méthyldopa peuvent induire ou aggraver la dépression à travers leurs actions sur le système nerveux central

un grand nombre de médicaments psychiatriques administrés peut provoquer ou augmenter la dépression et les tendances suicidaires. Mais dans la littérature spécialisée médicale et pharmacologique, il ya de nombreux rapports sur les effets dépressifs de médicaments psychiatriques. En particulier les neuroleptiques, médicaments dits antipsychotiques, initient souvent la dépression et le suicide.

Lorsque les effets secondaires des médicaments sont pires que les maux pour lesquelles ils sont prescrits
Les études de cas sont dispersés dans les revues médicales: une femme de 62 ans souffrant d'une psychose aiguë, un homme de 73 ans souffrant d'une invalidité «grave caractéristiques psychotiques délirants", une femme de 47 souffrent d'insomnie et à peine capable de se tenir debout ou marcher , une femme de 62 ans qui rompt son tendon d'Achille, une femme diabétique de 64 ans avec la vie en danger d'hypoglycémie....Des essais cliniques en général que 10 pour cent des personnes prenant ces médicaments-parmi les plus connus sont la ciprofloxacine (Cipro) et la lévofloxacine (Levaquin)-expérience psychiatrique et le centre-système nerveux problèmes.

champix et zyban / bupropion
FDA: médicaments pour arrêter de fumer Champix, Zyban doit porter avertissement de suicide

Effets secondaires du champix : un recours collectif autorisé au Canada
La Cour supérieure de l'Ontario a autorisé un recours collectif pour les Canadiens qui ont consommé le médicament Champix entre le 2 avril 2007 et le 31 mai 2010 et qui allèguent avoir subi certains effets secondaires indésirables.
Le recours collectif réclame des dommages et allègue qu'entre ces dates, Pfizer Canada Inc. a omis de fournir un avertissement adéquat quant aux risques. Pfizer Canada nie les allégations.
Les effets secondaires concernés sont les symptômes ou effets psychiatriques suivants :

  • idées suicidaires ou pensées sur la mort
  • tentatives de suicide
  • dépression, aggravation de dépression, anxiété ou crises de panique
  • sensations d'agitation ou de nervosité
  • comportement agressif ou violent, colère
  • agissements impulsifs dangereux
  • augmentation extrême du niveau d'activité ou de la parole (manie)
  • pensées ou sensations anormales
  • hallucinations (voir ou entendre des choses qui n'existent pas)
  • sentiment que les gens veulent vous causer du tort (paranoïa)
  • sentiment de confusion
  • autres changements inhabituels de comportement
Carbatrol, Celontin, Depakene, Depakote ER, Depakote asperge, les comprimés Depakote, Dilantin, Equetro, Felbatol, Gabitril, Keppra, Keppra XR, Klonopin, Lamictal, Lyrica, Mysoline, Neurontin, Peganone, Stavzor, Tegretol, Tegretol XR, Topamax, Tranxene...

Dépression : et si c'était la pilule ?
La pilule contraceptive peut avoir une incidence sur l'humeur. Elle peut en particulier entraîner des dépressions. C'est un fait connu depuis les années 60 qui a été confirmé depuis.

Pilule et dépression : Je passe ainsi le pire printemps de ma vie. Ce qui se manifestait comme une déprime se transforme en vraie dépression avec la prise de la pilule : je suis toujours en larmes, sur la défensive, je retrouve de vieilles angoisses que j’avais réglées depuis une dizaine d’années.
 
APRIL a fait campagne pour améliorer les mises en garde sur les notices d'information des patients fournies aux utilisateurs de ce médicament et que les médecins devraient être avertis d'être attentifs à la dépression induite par Dianette. Nous savons par les femmes qui nous contactent que le médicament est trop prescrit et depuis trop longtemps sans avertissements du risque de thrombose et d'effets secondaires psychiatriques. Dans de nombreux cas, des antidépresseurs ont été prescrits à des femmes sans être prévenu. Dianette peut être la cause de leur humeur basse ou d'autres changements psychiatriques.

interferon bêta
une dépression sévère avec idées suicidaires ou tentative a pu être observé pendant le traitement de la SEP par interféron

Interféron : effets secondaires graves
suicide, troubles psychiatriques, morts subites, dépression, idées suicidaires...

Les fluoroquinolones représentent 4% de tous les effets psychiatriques notifiés à l'Afssaps ; cela les situe en huitième position, n'étant précédées que par des neuroleptiques.
Ces substances génèrent de nombreux effets secondaires, dont parfois de lourdes invalidités temporaires ou définitives. Des effets tendineux, allant jusqu'à la rupture de tendon(s) en divers endroits du corps ont été signalés dès 1983

LARIAM®-Mefloquine peut provoquer des symptômes psychiatriques, tels que anxiété, paranoïa, dépression, hallucinations et comportement psychotique. Dans certains cas, ces symptômes ont continué longtemps après l'arrêt de la prise de LARIAM®. Des rares cas d'intentions de suicide et de suicides ont été rapportés même si aucune relation avec le médicament n'a été confirmée ".

propécia (contre la chute des cheveux)
Suicide et impuissance

roaccutane : les avertissements sur les étiquettes actuelles stipule
«Accutane peut causer la dépression, la psychose et, plus rarement, des idées suicidaires, tentatives de suicide, le suicide et les comportements agressifs et / ou violents

distilbène
témoignages

Le lien entre médicaments anti-cholestérol (statines) et dépression / anxiété mieux compris

Des chercheurs rapportent une explication possible pour les symptômes d'anxiété et de dépression présents chez certaines personnes prenant des médicaments anti-cholestérol de la famille des statines et certaines personnes suivant un régime alimentaire faib

La Ritaline est une drogue et conditionne les enfants qui en absorbent à se droguer leur vie durant.
Le méthylphénidate (Ritaline), stimulant du système nerveux central est pharmacologiquement proche des amphétamines, a de graves effets secondaires (insomnie, dépendance, dépression…) qui incitent à prendre de nouveaux traitements tels les somnifères. Les effets secondaires peuvent aller jusqu’à des phénomènes d’accoutumance. Ils  provoquent parfois des lésions graves, notamment des accidents cardiaques, ou bien aboutissent à des automutilations, des décès, des tentatives de suicide et des passages à l’acte suicidaire.

*Le sevrage de la Ritaline peut provoquer des souffrances psychiques telles des dépressions, de l'épuisement, ou des tendances suicidaires.

rimonabant (Acomplia)
Troubles psychiatriques, dépression, risques de suicide...

Vaccins et adjuvants
Encéphalopathies, autisme, mort, sclérose en plaque, épilepsie, convulsions, déficience mentale, dépression, anxiété, troubles du système nerveux central, paralysie, Syndrome de Guillain-Barré, surdité, hyperactivité,  Myofasciite A Macrophages,

xarelto provoque de la dépression : La dépression se retrouve chez les personnes qui prennent Xarelto, en particulier pour les personnes âgées de plus de 60 ans, qui ont pris le médicament pendant <1 mois

Les antibiotiques provoquent de la dépression et de l'anxiété

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Publié le 29 Janvier 2016

De l'idée de la dépression causée biologiquement, l'auteur, le psychiatre Peter Breggin, dit: «Ce serait une erreur de voir les sentiments dépressifs ou des sentiments, même sévèrement déprimés comme une« maladie »

La dépression n'est pas une maladie, c'est un état
Dans la vague du politiquement correct, souvent on tente de vaincre un préjugé en le grossissant. Comme si en donnant une grande visibilité à une mauvaise idée, les gens sont censés s'apercevoir de l'évidence de son impertinence. Depuis quelque temps, on nous fait voir des messages publicitaires qui disent tout haut que la dépression est une maladie. Laissez-moi vous convaincre que ce n'est pas le cas. En fait, c'est plutôt un état. Un peu comme quand on dit se sentir bien ou se sentir mal; on peut se sentir mal à cause d'une maladie mais cet état, se sentir mal, ne sera pas la maladie en soi. Tout comme la pluie, même si elle est tempête n'est pas définie comme une maladie mais une dépression atmosphérique.

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Publié le 29 Janvier 2016

APRIL Avril est un organisme de bienfaisance qui cherche à faire prendre conscience que de nombreux médicaments et les anesthésiques peuvent chaque jour provoquer des effets indésirables psychiatriques (ADR) ou des effets de sevrage, y compris la dépression, l'anxiété, l'insomnie, l'agitation, l'automutilation, pensées suicidaires et d'actions, ou de la violence envers les autres.

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Publié le 29 Janvier 2016

Plusieurs médicaments de diverses classes ont été associés à la survenue de dépression et/ou d’idées suicidaires. La suspicion qu’un médicament puisse être à l’origine d’une dépression et/ou d’idées suicidaires, ne repose souvent que sur des notifications de cas; des études cliniques démontrant un lien causal sont cependant parfois disponibles. Chez un patient en particulier, il est toutefois difficile de prouver un lien causal: il s’agit en effet souvent de patients qui, en raison de leur affection sous-jacente, présentent un risque de développer une dépression et/ou des idées suicidaires.

Les médicaments suivants peuvent provoquer une dépression et/ou des idées suicidaires.

  • Antidépresseurs. Des données indiquent que les antidépresseurs peuvent provoquer, chez les enfants et les adolescents, des idées suicidaires et de l’automutilation; de plus, leur efficacité (à l’exception peut-être de la fluoxétine) dans cette tranche d’âge n’est pas suffisamment prouvée [voir Folia décembre 2004 et Folia aôut 2006 ]. De même, chez l’adulte, un risque accru d’idées suicidaires ne peut être exclu pour aucun antidépresseur [voir Folia de mars 2006 ]
  • Antiépileptiques. Une analyse effectuée par la FDA, portant sur environ 200 études contrôlées par placebo avec 11 antiépileptiques, a montré avec les antiépileptiques une incidence deux fois plus élevée d’idées suicidaires (0,43% versus 0.22%); cette augmentation était perceptible dès la première semaine du traitement ( www.fda.gov/cder/drug/infopage/antiepileptics/default.htm ).
  • Atomoxetine ,chez des enfants et des adolescents atteints d’ADHD [voir Folia de novembre 2007 ].
  • Benzodiazépines , administrées à des patients dépressifs, peuvent en raison de leur effet désinhibiteur conduire au suicide.
  • Interférons , en particulier l’interféron alpha.
  • Isotretinoïne [voir Folia de mars 2006 ].
  • Mefloquine [voir Folia de mai 2001 ], surtout à des doses élevées, telles que celles utilisées dans le traitement de la malaria.
  • Montélukast. Il s’agit d’un avertissement précoce de la FDA, dans lequel la FDA ellemême souligne que le lien de causalité doit encore être examiné ( www.fda.gov/cder/drug/early_comm/montelukast.htm ).
  • Rimonabant [voir Folia de février 2008 ].
  • Varénicline. Avec ce médicament utilisé pour faciliter l’arrêt du tabagisme ( www.fda.gov/cder/drug/infopage/varenicline/default.htm , plusieurs notifications de cas ont été rapportées depuis sa commercialisation.
  • Divers: antiandrogènes (p.ex. acétate de cyprotérone, flutamide), β-bloquants (surtout les lipophiles), cinnarizine, flunarizine, méthyldopa et agonistes dopaminergiques, progestatifs.
Médicaments (listes) pouvant causer une dépression

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Publié le 29 Janvier 2016

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Publié le 29 Janvier 2016

“Medicines out of Control ?Antidepressants and the Conspiracy of Goodwill” de Charles Medawar :Voici la traduction en français de quelques pages exemplaires de cet ouvrage

Antidépresseurs: mensonges sur ordonnance de Guy Hugnet :Il dénonce la collusion entre laboratoires et experts qui amènent des millions de personnes à prendre ces médicaments aussi efficaces que des placebos mais dont les effets secondaires sont parfois dramatiques.

Guide critique des médicaments de l’âme de professeur David Cohen          ANTIDEPRESSEUR ; LITHIUM ; MALADE ; MEDICAMENT ; MENTAL ; NEUROLEPTIQUE ; PSYCHOPHARMACOLOGIE ; PSYCHOTROPE ; SEVRAGE ; SOMNIFERE ; STIMULANT ; TRANQUILLISANT ; USAGE ;

Effets secondaires – LA MORT, Sans corruption pas de médicaments le livre ecrit par John Virapen devoile la corruption pour mise sur marché de médicaments qui vous tuent « Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie harmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

Dying for a cure (mourir pour un traitement) : Il s’agit d’une mémoire puissante des trois années cauchemardesques que Rebekah a endurées, comme elle a été maintes fois diagnostiquée, seulement pour réaliser que son médicament était la cause de sa détérioration mentale. Rebekah appelle à une meilleure information des entreprises pharmaceutiques sur les risques associés à des antidépresseurs et des classes similaires de médicaments – des faits, plutôt que le marketing déguisé en science médicale.

MÉDICAMENTS PSYCHOTROPES : Confessions d’une visiteuse médicale (sortie en français mars 2014) : Le 2 décembre 2004, Mégane, la nièce de Gwen Olsen, se suicide à l’âge de vingt ans en s’immolant par le feu, mettant fin au supplice qu’était devenu son existence, soumise aux effets indésirables de médicaments qui lui avaient été prescrits. Ayant passé près de quinze années à travailler pour l’industrie pharmaceutique en tant que visiteuse médicale, c’est en tant qu’initiée à ce que sont, entre autres, les psychotropes, que Gwen Olsen nous livre ici un témoignage aussi alarmiste qu’éclairant sur les conséquences que peuvent avoir ces médicaments. Mais c’est également en tant que victime de ces derniers, qu’elle a appris à ses dépends ce qu’il pouvait en coûter de se faire prescrire des substances agissant sur la chimie du cerveau. Forte de ce double éclairage de l’intérieur et profondément choquée par le sort de sa nièce Mégane, elle n’a de cesse aujourd’hui, à travers son site Internet (www.gwenolsen.com) et des tournées de conférences à travers les États-Unis, de diffuser une information qui permet à un vaste public de mieux connaître les résultats tragiques de prescriptions abusives concernant, par exemple, les antidépresseurs, anxiolytiques et autres hypnotiques. On pourra arguer que tout cela se passe loin de nous, de l’autre côté de l’Atlantique, dans un pays dont le système de santé a été relégué à la dernière place parmi ceux de dix-neuf nations occidentales. Mais ce que la plupart des gens ignorent, c’est que ce qu’on appelle aujourd’hui le DSM-5, le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, 5e édition (DSM, de l’anglais Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders) est conçu en Amérique et traduit en français à l’intention de notre pays, tous les médicaments psychiatriques qu’il induit étant pareillement prescrits et disponibles chez nous.

pharmageddon (anglais) :l’hisoire d’une tragedie par le prof david Healy                           les antidépresseurs – maintenant les médicaments les plus couramment prescrits pendant la grossesse – alors même que les preuves s’accumulent que ces médicaments provoquent des défauts de naissance, le double du taux de fausses couches, et causer un handicap mental chez les enfants nés de mères qui ont été les prendre. L’espérance de vie aux Etats-Unis, le pays qui consomme le plus de la dernière des médicaments vitaux est en baisse rapide par rapport au reste du monde. Pour les maladies comme la schizophrénie, nous faisons maintenant 10 fois pire en termes d’espérance de vie que nous l’étions il ya 100 ans.

Les antidépresseurs, le grand mensonge : « Irving Kirsch soutient que les médicaments de type Prozac n’ont guère plus d’efficacité que des vulgaires placebos, les effets secondaires en plus. « La différence d’amélioration entre les patients prenant des placebos et ceux prenant des antidépresseurs n’est pas très importante. Cela signifie que les personnes souffrant de dépression peuvent aller mieux sans traitement chimique », explique cet éminent professeur. Ce livre a mis en rage la communauté scientifique et le lobby des laboratoires pharamaceutiques qui jugent irresponsable cette entreprise de démystification… car la France est le premier consommateur au monde de psychotropes.

le livre noir des médicaments :Les antidépresseurs de la famille du Prozac peuvent-ils provoquer les mêmes effets secondaires que le Mediator sur le coeur et les poumons? […] Un pharmacologue de l’Inserm nous avoue ne pas avoir de données de pharmacovigilance pouvant indiquer des effets secondaires similaires, mais il nous confie que les deux médicaments ont les mêmes mécanismes. Il était donc, selon lui, absurde de prescrire du Mediator à quelqu’un qui prenait du Prozac car les doses ne pouvaient que se cumuler. Le site de la pharmacovigilance européenne révèle que des nouveau-nés dont les mères ont pris du Prozac développent la même maladie que les patients ayant absorbé du Mediator ou de l’Isoméride: l’hypertension artérielle pulmonaire

Psychotropes, l’enquête : …Il est de notoriété publique que les ordonnances des médecins généralistes regorgent de ces molécules – deux, trois, et bien plus, on le verra – prescrites comme des bonbons dans le but non de traiter des maladies, mais en quelque sorte d’“améliorer l’ordinaire”. Tous les prétextes sont bons pour ingurgiter des cocktails de gélules. Dormir, se réveiller, être stimulé, moins angoissé, moins stressé, plus performant, plus en confiance, mieux concentré, moins timide, pour ne pas perdre pied, ne pas s’endormir au volant, se désinhiber, par peur de l’échec à un examen, à cause d’un chagrin d’amour, d’une rupture, d’un deuil, du chômage, de problèmes familiaux, etc.C’est ainsi que, selon les rapports officiels, 50 % de ceux qui prennent des antidépresseurs ne sont pas dépressifs. Le constat est encore plus flagrant pour les tranquillisants et somnifères et, de plus en plus, pour les neuroleptiques, puissantes drogues dont une seule dose suffit à assommer pendant plusieurs jours un individu normalement constitué. Quelles peuvent être les répercussions de cette overdose nationale et légale sur le cerveau de millions de gens – des plus jeunes en passant par les femmes enceintes jusqu’aux vieillards – qui ne sont pas à proprement parler malades, ou qui n’ont pas bénéficié d’un diagnostic fiable ? C’est ce que j’ai cherché à savoir en explorant ce continent noir de notre pharmacopée. On a tendance à l’oublier ; pourtant, à l’instar des drogues illégales – cocaïne ou amphétamines, par exemple –, ces chères petites pilules agissent en modifiant la chimie de nos neurones. Pour le meilleur et… pour le pire !

L’amérique dupée, la vérité sur les antidépresseurs, antipsychotiques et comment nous avons été trompés L’Amérique dupé l’histoire non-sensationnelle, fait-remplie de la façon dont les Américains sont venus à croire que la dépression et d’autres problèmes mentaux sont causés par des déséquilibres chimiques qui peuvent être fixés avec des pilules. Il révèle comment les études sur les médicaments utilisés pour obtenir l’approbation de la FDA sont conçus, payés et écrits par les compagnies pharmaceutiques elles-mêmes et sont délibérément trompeur. Partie 1 de l’Amérique Dupé est axée sur les antidépresseurs, leur efficacité et leurs effets secondaires, y compris les dommages permanents au cerveau qui résulte de l’utilisation à long terme dont si peu d’Américains ont aucune connaissance (y compris ceux qui prescrivent et ceux qui prennent des antidépresseurs). La partie 2 traite des différentes approches utilisées à travers l’histoire pour traiter les problèmes mentaux plus graves, y compris l’utilisation des antipsychotiques. Les effets secondaires des antipsychotiques sont également discutés. Partie 3 concerne la façon d’éviter et surmonter les problèmes de santé mentale qui ont augmenté de façon spectaculaire dans notre pays et le faire sans médicaments. Plus de 1800 références au meilleur de la recherche médicale et psychologique sont donnés si chaque page est écrit pour être compris par l’Américain moyen

Prozac : panacé ou pandore ? : Le suicide et la mort peuvent se cacher dans chaque pilule ISRS : Je suis Ann Blake Tracy, Ph.D., chef de la Coalition internationale pour la sensibilisation aux drogues. Je suis l’auteur de Prozac: panacée ou Pandora? – Notre cauchemar de la sérotonine et ont témoigné dans des affaires judiciaires impliquant des antidépresseurs pendant 12 ans 1/2. Les 15 dernières années de ma vie ont été consacrées à plein temps à des recherches et à écrire sur les antidépresseurs ISRS. La recherche sur la sérotonine a été clair dès le début que la chose la plus dommageable qui pourrait être fait pour le système de sérotonine serait porter atteinte à sa capacité à métaboliser la sérotonine. Pourtant, c’est exactement ce que les antidépresseurs ISRS exercent leurs effets. Des décennies de recherches ont montré que l’atteinte du métabolisme de la sérotonine produira migraines, bouffées de chaleur, douleurs autour du coeur, difficultés respiratoires, une aggravation des plaintes bronchiques, la tension et l’anxiété qui apparaissent de nulle part, la dépression, le suicide – en particulier le suicide très violent, l’hostilité , les crimes violents, les incendies criminels, la toxicomanie, la psychose, la manie, la maladie organique du cerveau, l’autisme, l’anorexie, la conduite dangereuse, la maladie d’Alzheimer, un comportement impulsif sans se soucier de la peine, et le comportement argumentatif. Comment on jamais pensé que ce serait «thérapeutique» pour induire chimiquement ces réactions, cela me dépasse. Pourtant, ces réactions sont exactement ce dont nous avons été témoins dans notre société au cours de la dernière décennie et demie en raison de l’utilisation généralisée de ces médicaments. En fait, nous avons même un nouveau vocabulaire à la suite avec des termes tels que «rage au volant», «suicide par policier », « assassiner / suicide», «va», «syndrome du faux souvenir, » postal « école de tir », » bi-polaire »- chaque troisième personne que vous rencontrerez plus – avec des taux faramineux de diabète de type antidépresseur induit et l’hypoglycémie. Vous souvenez-vous il ya deux décennies, quand les gens déprimés utilisés pour s’éclipser discrètement de se suicider plutôt que de tuer tout le monde autour d’eux et puis eux-mêmes comme ils le font tout en prenant des antidépresseurs ISRS? Une étude de l’Université de Californie du Sud en 1996 a porté sur un groupe de souris mutantes dans une expérience qui a terriblement mal tourné. Ces souris transgéniques étaient les créatures les plus violents qu’ils avaient jamais vu. Ils sont nés manque la MAO-A enzyme qui métabolise la sérotonine. À la suite de leurs cerveaux étaient inondés de sérotonine. Cet excès de sérotonine est ce que les chercheurs ont déterminé était la cause de cette violence extrême. Les antidépresseurs produisent le même résultat final car ils inhibent le métabolisme de la sérotonine. Ce sont des médicaments extrêmement dangereux qui doivent être interdits en tant que médicaments similaires ont été interdits dans le passé. Comme société, nous pensions jadis LSD et le PCP comme des médicaments miracles avec de grandes marges de sécurité chez l’homme. Nous n’avons jamais vu médicaments si semblables à ceux du LSD et le PCP que ces antidépresseurs ISRS. Tous ces médicaments produisent rêver pendant les périodes d’éveil. On croit que les niveaux de sérotonine élevés sur stimulent le tronc cérébral qui entraîne un manque de paralysie musculaire pendant le sommeil permettant ainsi au patient d’agir sur les rêves ou les cauchemars qu’ils ont. Le monde a été témoin clairement dans l’assassiner-suicide Zoloft induite par le comédien Phil Hartman et son épouse, Brynn. Connecticut a vu le cas Prozac induite par Kelly Soie il ya plusieurs années. Cette jeune mère a attaqué sa famille avec un couteau, puis réglez la maison en feu tuant tous mais sa fille de 8 ans qui a couru chez les voisins. Comme elle se tenait saignements et crier à l’aide, elle a expliqué: «Au secours! Ma maman est un cauchemar! » Sur la bouche des enfants, nous allons comprendre ces cauchemars pour ce qu’ils sont. Elle a compris que c’était quelque chose que sa mère ferait que dans un cauchemar, jamais dans la réalité. Ceci est connu comme un trouble du comportement en sommeil paradoxal. Dans le passé, il était surtout connu comme un état ​​de sevrage, mais la plus grande installation de sommeil dans le pays a signalé que 86% des cas, ils sont diagnostiquent sont les patients sous antidépresseurs. Parce que cela a été connu dans le passé comme condition manifestant principalement par le retrait de la drogue, vous devriez voir comment l’état dangereux de retrait de ces médicaments se révélera être. C’est pourquoi il est si important de s’assurer que les patients sont sevrés très lentement afin d’éviter tout risque d’entrer dans un état ​​de retrait

Drug-Induced démentia : a perfect crime (les médicaments qui induisent la démence : un crime parfait) : Repenser les drogues psychiatriques: Un guide pour le consentement éclairé, a souligné le besoin urgent pour les sociétés et les systèmes de soins de santé à reconnaître la nocivité inutile de médicaments psychiatriques, et pour protéger les droits de ceux qui veulent des oins sans drogue . En misant sur ce même thème, d’origine médicamenteuse démence: un crime parfait présente une analyse méthodique des données scientifiques et épidémiologiques qui confirme les médicaments psychotropes comme une cause de lésions cérébrales et de décès prématurés. Espérons que ces publications seront utilisées par les profanes, les cliniciens, les avocats et les décideurs politiques à améliorer la qualité et l’intégrité des soins de santé, et de sauvegarder le droit fondamental de tous les patients pour éviter des lésions corporelles injustifiée – en particulier, lorsque ce dommage survient dans le forme de désinformation, frauduleux, et / ou coercitives (involontaire) de soins médicaux.

comment les laboratoires nous rendent fou Cette enquête raconte comment les labos pharmaceutiques font de maladies avérées, mais relativement rares, un risque général de santé publique et rendent pathologiques des maux normaux de l’existence. Depuis le début des années quatre-vingt-dix, la recherche pharmaceutique en santé mentale stagne. Pourtant le nombre de patients traités pour des dépressions a été multiplié par 15 en 40 ans, si bien qu’un Français sur quatre consomme des psychotropes au cours d’une année. De nombreuses études scientifiques ont démontré l’efficacité douteuse, parfois la dangerosité de ces traitements, mais sans changement, car les laboratoires ont la main sur le secteur de la recherche et étouffent les études défavorables. Sous l’impact de l’industrie pharmaceutique, la timidité devient un « trouble de l’anxiété sociale », les tensions familiales sont le syndrome « du tigre en cage » ou celui « de l’aliénation parentale »… Le nombre de maladies mentales répertoriées par le DSM, le manuel international de classification des troubles mentaux, est passé de 77 à 525 depuis 1952 ! Les liens financiers de ses rédacteurs avec les laboratoires pharmaceutiques ne sont pas un secret. Le processus de mise sur le marché d’un nouveau médicament est toujours le même : un laboratoire pharmaceutique finance une étude scientifique et des médecins comme porte-paroles. Au préalable ou ensuite, la pathologie est reconnue par le DSM, puis un traitement est lancé, avec des campagnes marketing ciblées sur le grand public et les médecins prescripteurs. Cette pratique théorisée par l’un des grands maîtres du marketing américain, Vince Perry porte un nom : la vente (ou fabrication) de maladies.

Le Temps des antidépresseurs de professeur David Healy :Les antidépresseurs ont envahi notre vie quotidienne.Ils sont désormais prescrits largement par les médecins généralistes. Mais toute la lumière sur les propriétés et les dangers des antidépresseurs n’a pas été faite.

Votre drogue peut être votre problème (anglais uniquement) et autres livres de professeurs Peter Breggin M.D. et David Cohen Ph.D. :Comment et pourquoi cesser de prendre les médicaments psychiatriques

Médication Madness (anglais) du professeur peter Breggin :La grande majorité des individus vivent une vie exemplaire et n’ont pas commis d’actes criminels ou bizarre, avant de prendre les médicaments psychiatriques.

Antidepresseur : Les livres en anglais :Les livres antidepresseur en anglais

the antidepressant fact de professeur peter Breggin :Ce que votre docteur ne vous dira pas au sujet de Prozac, de Zoloft, de Paxil, de Celexa, et de Luvox

toxic psychiatrie : Toxique psychiatrie reste un aperçu des plus complet du Dr Breggin de psychiatrie et de médicaments psychiatriques.

The Myth of the Chemical Cure de docteur Joanna Moncrieff                                                   Ce livre expose le point de vue traditionnel que les médicaments psychiatriques ciblent les maladies sous-jacentes, ou des déséquilibres chimiques correctes, est une fraude. Il retrace l’émergence de ce point de vue et suggère qu’elle a été adoptée, non pas parce que il y avait une preuve à l’appui, mais parce qu’il a servi les intérêts de la profession psychiatrique, l’industrie pharmaceutique et de l’État moderne. Au lieu de cela il est proposé que le travail des «médicaments psychiatriques en créant des états mentaux altérés, qui peuvent supprimer les symptômes de troubles psychiatriques, ainsi que d’autres fonctions intellectuelles et émotionnelles. La recherche sur les antipsychotiques, les antidépresseurs, les stabilisateurs de l’humeur et de stimulants est examinée pour démontrer cette thèse et les avantages et inconvénients de l’utilisation des différentes sortes de médicaments sont discutés. Il est suggéré que la reconnaissance de la nature réelle de médicaments psychiatriques conduirait à une pratique plus démocratique de la psychiatrie.

Sommes-nous tous des malades mentaux ? Le Pr Frances a lancé une mise en garde sévère à l’intention de ceux qui auraient l’intention de se servir du DSM-5: «Les nouveaux diagnostics en psychiatrie sont plus dangereux que les nouveaux médicaments parce qu’ils déterminent ceux qui vont être mis sous traitement ou pas. Avant de s’en servir, ils mériteraient les mêmes précautions de sécurité que ceux que nous accordons aux médicaments. L’association psychiatrique américaine n’est pas compétente pour le faire.» Elle a pourtant investi 25 millions de dollars dans l’opération.

Effet secondaire tueur : La recherche suggère que les individus de tous âges doivent être étroitement surveillés pour des pensées et des comportements suicidaires et homicides pour 1 mois après avoir commencé à prendre des antidépresseurs, comme les ISRS, et après ils augmentent leur dose. Les individus devraient aussi être étroitement surveillés quand ils cessent de prendre des antidépresseurs.

Effets secondaires : un procureur, un lanceur d’alerte sur un procès d’un antidépresseur best-seller : Alison Bass, un journaliste d’investigation qui a couvert la médecine, la science et la technologie pour Le Boston Globe et d’autres publications, raconte l’histoire du géant pharmaceutique comment GlaxoSmithKline a systématiquement induit en erreur les médecins et les consommateurs sur l’innocuité et l’efficacité du déroxat / Paxil, un antidépresseur populaire. » C’est une question très compliquée, et l’auteur a transmis cela comme une histoire de mystère, »a déclaré l’un des juges, notant que « ses investigations conduit aux changements de politique dans de nombreux domaines de la santé publique, non seulement au niveau national mais au niveau international

psychiatrie mortelle et négationnisme organisé Malheureusement, la psychiatrie tue…           Il n’y a aucun doute que la façon dont nous utilisons actuellement des médicaments utilisés en psychiatrie fait beaucoup plus de mal que de bien. Les médicaments utilisés en psychiatrie sont tellement nocifs qu’elles tuent plus d’un demi-million de personnes chaque année parmi les 65 ans et plus aux États-Unis et en Europe. Ce qui rend les drogues psychiatriques la troisième cause de mortalité, après les maladies cardiaques et le cancer. Nous pourrions réduire notre consommation actuelle de médicaments psychotropes de 98 % et en même temps améliorer la survie et la santé mentale de la population. Il n’y a rien de patients psychiatriques craignent plus de traitement forcé, et il s’agit de des principales raisons pourquoi avoir un contact étroit avec le système de traitement psychiatrique nettement augmente des suicides. Selon une convention des Nations Unies, traitement forcé constitue une violation des droits de l’homme et doit être interdit, et les données empiriques ont montré qu’une psychiatrie sans traitement forcé est possible.

Worst Pills, Best Pills

Inside this 900+ page resource you’ll find easy to understand information on 538 prescription drugs like Celebrex, Crestor and Paxil, including 53 top-selling drugs that should not be taken under any circumstances

Antidépresseurs : la grande intoxication : Ce que 5 millions de patients ne savent pas encorede Guy Hugnet

Halte aux antidépresseurs ! de Serge Rafal : L’intérêt des médecines douces est incontestable face aux prescriptions fréquentes et systématiques de tranquillisants et autres antidépresseurs constatées et officiellement dénoncées. Ces dernières années, des progrès décisifs ont été réalisés dans la com

Comment la dépression est devenue épidemie de Philippe Pignarre : Les épidémiologues n’ont jamais vu cela : en 1970, il y avait cent millions de déprimés dans le monde. Aujourd’hui, ils sont près d’un milliard. Entre 1980 et 1989, les consultations pour dépression sont passées aux États-Unis de 2,5 à 4,7 millions.

benzodiazepines (Asthon manuel) de professeur Asthon

This manual contains information about the effects that benzodiazepines have on the brain and body and how these actions are exerted. Detailed suggestions on how to withdraw after long-term use and individual tapering schedules for different benzodiazépines

Le coté noir des comprimés somnifères (gratuitement en ligne en traduction google) du Docteur Daniel F. Kripke, MD                                                                                                    Ce petit ouvrage explique les risques de somnifères dont vous pourriez ne pas avoir entendu parler. Il décrit aussi de meilleures alternatives.

the benzo boock anglais de Jack Hobson-Dupont                                                                     Le processus de sortie des benzos peut être si dur que le travail soit difficile ou impossible, ajoutant des questions financiere à une situation déjà intimidante. Pour ceux qui ont de telles difficultés: le texte entier du BENZO LIVRE

Des alternatives aux antidépresseurs : Toutes les méthodes naturelles pour surmonter les baisses de moral et s’en sortir durable de Angélique Houlbert                                               Face à la banalisation de la consommation des antidépresseurs, voici un livre nécessaire qui sera utilisé avec profit par de très nombreuses personnes souffrant d’épisodes dépressifs. En effet, la véritable explosion des dépressions que l’on constate

La défonce médicamenteuse. de MAXENCE (Jean-Luc) : Les antidouleurs et antidépresseurs sont aujourd’hui les médicaments les plus consommés en France. Les 150 millions de boîtes de tranquillisants vendues par an et par Français (soit 80 cachets par personne) représentent 20 % du chiffre d’affaires des laboratoires. Or ces » gélules miracle » sont des drogues à part entière car elles induisent un état de dépendance, un refus d’assumer la réalité. L’état d’urgence est déclaré. Aux ravages causés par les antidépresseurs, s’ajoutent ceux du cannabis, de l’extasie et du crack. Chercher le bien-être, le bonheur, le sommeil, l’amour, l’indépendance, l’éternité, bref, » la lune en gélules » dans ces drogues est dangereux. La meilleure réaction commence par l’information, la compréhension des mécanismes qui mènent à la dérive et des phénomènes d’accoutumance.

the emperor’s New Drugs de Irving Kirsch :  Antidépresseurs : Environ 80% de la réponse aux médicaments a été reproduite dans les groupes placebo,

Guérir, le stress, l’anxiété, la dépression sans médicament de David Servan-Schreiber

Depuis peu, les neurosciences et la psychologie ont connu un bouleversement radical. Notre cerveau » émotionnel » est bien plus que le vestige encombrant de notre passé animal : maître de notre corps et de nos passions, il est la source même de notre ident

Mad in America de Robert Whitaker                                                                                            L’histoire racontée dans Mad in America va surprendre beaucoup de lecteurs. Dans sa revue de la littérature scientifique, le livre révèle que les études des résultats à long terme des antipsychotiques ont régulièrement montré que les médicaments ont augmenté la probabilité que les personnes diagnostiquées avec la schizophrénie deviennent des malades chroniques. Le livre examine aussi la commercialisation des nouveaux médicaments antipsychotiques atypiques dans les années 1990, et découvre la fraude scientifique au cœur de cette entreprise

How to Stop Your Doctor Killing You (COMMENT EMPECHER VOTRE DOCTEUR DE VOUS TUER) de docteur Vernon Coleman                                                                                            « La personne qui présente la plus grande probabilité de vous tuer n’est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque très probablement de vous tuer est votre docteur. »

Remèdes mortels et crime organisé

Les médicaments d’ordonnance sont la troisième cause de mortalité après les maladies cardiaques et les cancers

Dans ce récent ouvrage révolutionnaire, Peter C. Gotzsche lève le voile sur les comportements frauduleux de l’industrie pharmaceutique dans les domaines de la recherche et de la commercialisation et sur son mépris moralement répugnant pour la vie humaine. L’auteur établit des rapprochements convaincants entre l’industrie pharmaceutique et l’industrie du tabac et révèle l’extraordinaire vérité derrière les efforts déployés pour semer la confusion et détourner l’attention du public et des politiciens. Il s’appuie sur des données probantes et traite de manière détaillée de l’extraordinaire défaillance du système causée par le crime généralisé, la corruption et l’inefficacité de la réglementation pharmaceutique – une réglementation qui, selon lui, doit être radicalement transformée. « Si nous prenons autant de médicaments, c’est principalement parce que les compagnies pharmaceutiques ne vendent pas des médicaments, mais des mensonges à leur sujet. C’est ce qui fait que les médicaments sont si différents du reste… Tout ce que nous savons sur leur compte, c’est ce que les compagnies ont choisi de nous dire et de dire à nos médecins… Les patients ont confiance dans leurs médicaments parce qu’ils extrapolent la confiance qu’ils ont envers leurs médecins et la reportent sur les remèdes que ces derniers leur prescrivent. Ils ne sont pas conscients que les médecins, s’ils en savent long sur les maladies et la physiologie et la psychologie humaines, en connaissent très, très peu sur les médicaments si ce n’est les informations fabriquées de toutes pièces par l’industrie pharmaceutique… Si vous ne croyez pas que le système est hors de contrôle, je vous invite à m’écrire pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de mortalité… Si une épidémie provoquée par une nouvelle bactérie ou un nouveau virus avait fait autant de victimes – ou si elle avait même causé un centième seulement des décès associés aux effets secondaires des médicaments –, nous aurions tout fait pour la contenir.

Le surdiagnostic. Rendre les gens malades par la poursuite de la santé                             Après qu’on eut modifié les critères utilisés pour définir l’ostéoporose, sept millions d’Américaines ont été transformées en patientes, du jour au lendemain. La prolifération du monitorage foetal dans les années 1970 a été associée à une augmentation de 66 pourcent du nombre des femmes à qui l’on a dit qu’elles devaient avoir une césarienne, mais cela n’eut aucun effet sur le nombre de nouveau-nés requérant des soins intensifs ni sur la fréquence de la mortalité des nourrissons. L’introduction du dépistage du cancer de la prostate a résulté en ce que plus d’un million d’Américains se soient fait dire qu’ils avaient un cancer de la prostate, alors que les études cherchant à vérifier s’il s’en trouve quelques-uns qu’on aurait aidés se contredisent, il y a consensus que la plus grande partie ont été traités pour une maladie qui ne les aurait jamais affectés. En tant que société fascinée par les progrès techniques et les percées de la connaissance scientifique, nous avons rétréci la définition de ce qui est normal et nous transformons en patients de plus en plus de bien portants. Les diagnostics d’un grand nombre de conditions, dont l’hypertension artérielle, l’ostéoporose, le diabète et même le cancer, ont explosé au cours des dernières décennies tandis que les décès provoqués par ces maladies sont restés constants

big pharma : « Or les médicaments sont aussi des substances dangereuses, à manier avec précaution. Il y a bien sûr les scandales récents qui ont secoué la France. L’affaire du Mediator n’est nullement une exception, elle est plutôt la règle : on assiste depuis une vingtaine d’années à une avalanche de scandales pharmaceutiques à travers le monde, pour la plupart bien plus graves que celui du Mediator et impliquant quasiment tous les grands laboratoires mondiaux. Étrangement, ces affaires retentissantes n’ont pratiquement pas eu d’écho en France. Sans doute a-t-on considéré qu’il s’agissait de problèmes qui ne nous concernaient pas, un peu comme le fameux nuage de Tchernobyl. Pourtant, les entreprises impliquées sont des multinationales implantées sur notre territoire comme sur le reste de la planète et leurs médicaments étaient (ou sont encore) commercialisés également en France. À l’ère de la mondialisation, les molécules circulent aussi librement que le pétrole ou les courriels. »On ne peut plus dire qu’il s’agit de cas isolés de corruption , de quelques « méchants » qu’il suffirait de mettre en prison. Les experts, les scientifiques, les médecins, les politiciens, tous ces gens font simplement leur travail – ils sont même, dans leur grande majorité, bienveillants et de bonne foi. Ce que révèlent les scandales, par leur répétition même, c’est justement cela : la banalité du mal pharmaceutique, son caractère systémique, industriel. Il y a quelque chose de pourri au royaume de Médecine , comme il est dit dans Hamlet. Nous le sentons tous obscurément, mais nous hésitons à nous l’avouer. Nous voulons continuer à croire que la médecine est « basée sur des preuves », comme on nous le répète tout le temps, que nos médecins sont vigilants et bien informés, que les agences sanitaires ne permettront plus qu’on nous vende des médicaments inutiles et dangereux. Nous voulons continuer à croire en la médecine, car elle a été porteuse depuis la révolution thérapeutique de la fin du XIXe de tous nos espoirs en une vie longue et sans douleur. Mais cette médecine que nous avons connue n’existe plus. Comme on va le lire dans ce livre, les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires . Les médecins reçoivent leur formation et leurs informations de l’industrie pharmaceutique. Les agences sanitaires approuvent de façon désinvolte des médicaments totalement inefficaces, tout en protégeant le « secret commercial » des données négatives fournies par les firmes. À tous les niveaux, le profit des industries passe AVANT l’intérêt des patients

Chères toxines (roman) : Le monde des médicaments de Jody jean paul : A voir sur le site : Des films et livres pour ne pas mourir idiots. 4 pages développent et illustrent le roman. )

La vérité sur les compagnies pharmaceutiques : Comment elles nous trompent et comment les contrecarrer du dr Marcia Angell : Des millions de personnes normales ont ainsi été amenées à croire qu’elles souffrent de pathologies inexistantes et exagérées, telles « la préhypertension », « le désordre d’anxiété généralisée », « le syndrome prémenstruel dysphorique »…

Médicaments Meurtriers et Crime Organisé : comment Big Pharma a corrompu la Santé : Corruption systématique: L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia. Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée. Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie. Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. ….Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia

Bad pharma                                                                                                                             Les médicaments sont testés par les gens qui les fabriquent, dans des essai cliniques mal conçus menés sur un petit nombre de patients non-représentatifs, et analysés en utilisant des techniques qui sont biaisées, de manière à exagérer les bienfaits des traitements. C’est sans surprise que ces études produisent des résultats qui favorisent le produit testé. Quand les essais cliniques ne donnent pas les résultats escomptés, les données sont cachées des médecins et des patients ce qui laisse une image distordue de la réalité. Ces faits distordus sont communiqués de manière biaisée par des régulateurs et des éditeurs de journaux scientifiques qui sont en conflit d’intérêts, tout comme les associations de patients et les universités. Le résultat est que dans la plupart des cas, nous n’avons aucune idée du traitement qui est le plus efficace. Des études cliniques biaisées Les pharmas font souvent plusieurs séries de tests, mais excluent les séries dont les résultats ne sont pas positifs. Donc, si dix séries de tests ont été effectuées, il se peut que l’étude publiée et soumise aux régulateurs ne présente les résultats que de trois ou quatre d’entre elles. Par exemple, pour le reboxetine, sept séries de tests ont été faites, mais seulement une a été rendue publique et publiée dans un journal académique. Les six autres sont demeurées dans l’ombre, inaccessible, même si leurs résultats ne montraient aucune amélioration face au placebo. Les conséquences négatives des « données manquantes » ne s’arrêtent pas à l’évaluation de l’efficacité ; elles concernent aussi la sécurité des patients. Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étude ne fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli. Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée. Il y a seulement la moitié des résultats d’essais cliniques qui sont publiés, et celles dont les résultats sont négatifs ont deux fois plus de chances de ne pas être publiées. Conséquemment, les informations disponibles aux médecins font en sorte de constamment surestimer les bienfaits des médicaments. Ainsi, comme les médecins sont maintenu dans l’ignorance, les patients sont exposés à des traitements inférieurs, inefficaces, non-nécessaires, plus dispendieux et/ou plus risqués, voire dangereux.

La Mafia médicale, édition 2002 de Guylaine Lanctôt J’y décris le système médical tel qu’il est en réalité : un système de maladie au service de l’Argent et fait pour rendre les gens malades.

La médecine nous tue de Marc Menant : La médecine serait-elle devenue folle?

Le Procès de la Mafia Médicale : Qui n’a pas rêvé un jour, au nom de ses convictions, de se lever et de faire face aux autorités ? Ce livre raconte l’aventure d’une femme médecin qui a osé le faire, le docteur Ghislaine Lanctôt ! En plein débat sur les vaccinations et les politiques de santé publique, ce livre, plus que jamais d’actualité, relance le débat sur les pratiques mafieuses de la médecine conventionnelle.

Mort sur ordonnance : De nos jours, le principal problème lié aux drogues, aux États-Unis par exemple, ce n’est pas la consommation de drogues illégales, mais celle de drogues parfaitement légales, les médicaments. Plus de deux millions de personnes sont hospitalisées chaque année uniquement en raison d’effets indésirables des médicaments et que 180 000 en meurent. Quand une agence de réglementation des aliments et des médicaments autorise la vente d’un médicament grand public, plus de la moitié des effets graves qu’il entraîne restent inconnus.

La mafia pharmaceutique et agroalimentaire de Louis de Brouwer                                           La médecine moderne est gérée par une oligarchie restreinte mais puissante issue des grands groupes chimico-pharmaceutiques qui parvient à conditionner les choix des gouvernements, des politiques et des institutions de la santé grâce à de prodigieux moyens

La nouvelle dictature médico-scientifique sylvie Simon****                                                          « N’oubliez jamais que tout ce qu’a fait Hitler en Allemagne était légal » Martin Luther KingJr.

L’envers de la pilule. Les dessous de l’industrie pharmaceutique de J.-Claude St-Onge         Les médicaments font parfois la différence entre la vie et la mort. Porteurs d’espoir, ce sont aussi des machines à profit d’une efficacité prodigieuse. Les profits colossaux de cette industrie expliqueraient en partie pourquoi nous dépensons maintenant pl

Le grand secret de l’industrie pharmaceutique de Philippe Pignarre                                          Au nord comme au sud de la planète, l’industrie pharmaceutique n’a pas bonne presse et semble avoir réussi à gâcher le capital de sympathie que lui avaient valu ses grandes découvertes des années 1960 et 1970. Ainsi, l’opinion publique a été choquée quand

Les inventeurs de maladies : Manoeuvres et manipulations de l’industrie pharmaceutique de Jörg Blech : « Si on pouvait autrefois espérer trouver un jour un traitement pour chaque maladie, nous explique Jörg Blech, les marchands de la santé, aujourd’hui plus que jamais, semblent plutôt vouloir trouver une maladie pour chaque molécule fabriquée. En manipulant

Les 10 plus gros mensonges sur… les médicaments de Sylvie Simon : Les mensonges sur les médicaments sont très nombreux, mais la majorité d’entre nous persiste à croire que ces traitements sont la panacée et n’ont pas d’effets délétères sur nos organismes, alors qu’en vérité, les médicaments peuvent tuer,

Le Complexe médico-industriel de ATTAC : Depuis une trentaine d’années, dans tous les pays développés, les systèmes de santé ont subi de profondes transformations dues à l’emprise croissante des lobbies et des intérêts privés sur les politiques publiques. Par analogie avec le » complexe militaro-

Stupéfiants et psychotropes, un sépulcre pour l’humanité : politique de l’autruche et complaisance intellectuelle autour des dro de Daniel Desurvire

Les faussaires de la science, de Hans Ruesch : Hans Ruesch explique pourquoi autant de nouvelles maladies apparaissent de par le monde à l’heure où la recherche médicale prétend s’investir à fond. Pourquoi le public est-il soumis continuellement à de la désinformation sur la santé ? Il révèle le massacre qui est orchestré sous couvert de l’absorption de produits chimiques qui portent le nom de « médicaments » ! Il expose l’opinion de médecins et de chercheurs réellement conscients des problèmes causés par la vivisection, des exemples d’homicides impunis, mais également un point de vue sur le cancer et sur la fraude des mass médias…

Les dérives de l’industrie de la santé : En écrivant L’envers de la pilule, J.-Claude St-Onge a ouvert une véritable boîte de Pandore. Tant de choses ne tournent pas rond dans notre système de santé, l’industrie pharmaceutique et nos rapports à la médecine! L’auteur dévoile dans ce nouvel ouvrage le fruit de ses recherches, une mine d’informations fouillées, claires et souvent choquantes. Par exemple : les raisons pour lesquelles tant d’essais cliniques ne sont pas fiables; la démonstration que le fabricant du Vioxx devait savoir que son médicament était dangereux pour le cœur; la portion exagérée du coût des médicaments qui est due au marketing; de nouvelles preuves que les antidépresseurs poussent certains utilisateurs au suicide et qu’ils n’ont pas l’efficacité qu’on leur prête; la démonstration qu’une autre politique du médicament est possible et peut sauver des vies et des milliards de dollars; la façon dont on invente de nouvelles maladies pour nous abonner aux pilules; comment les agences de contrôle jouent à la roulette russe avec nos vies; la constatation que le virus de la grippe aviaire est connu depuis au moins un demi-siècle et qu’il n’a pourtant jamais provoqué la pandémie si redoutée; et une foule d’autres renseignements qui pourraient vous protéger contre les dérives

Votre santé n’intéresse que vous : Si vous êtes malade un jour, tout le monde s’intéressera à votre maladie, mais votre santé n’intéresse que vous. Ce livre fait le bilan de notre système de santé actuel, où le médecin ne connaît plus le malade car il est devenu un simple vendeur de médicaments. Il dénonce le lavage de cerveaux organisé par les instances de santé et les médias sous la pression des laboratoires, le dépistage systématique qui ne rapporte, la plupart du temps, qu’à ceux qui «dépistent» et l’abus de médicaments qui suppriment les symptômes et non les maladies. Il aborde la notion de «terrain» et propose de réconcilier la médecine avec le vécu sensible des personnes, de refuser de céder à la peur qui contribue à la défaillance de notre système immunitaire et de savoir qu’il existe des méthodes naturelles qui ont fait leurs preuves depuis des lustres, mais qui restent interdites car elles menacent la santé financière des laboratoires et la pérennité de leur dictature.

Big Pharma                                                                                                                            jacky Law étudie comment les sociétés pharmaceutiques font des milliards de dollars par persuader les gens qu’ils ont besoin de leurs traitements. Est-ce l’abus réel de la drogue ?

LA FACE CACHÉE DES MÉDICAMENTS : Les scandales successifs du Distilbène, du Vioxx ou du Mediator, retirés très tardivemnet du marché, ne sont pas arrivés par hasard. La « chaîne du médicament » – de la recherche pré-clinique aux essais thérapeutiques en passant par l’autorisation de mise sur le marché (AMM), la fixation des prix, le taux de remboursement et la surveillance post-AMM -souffre d’innombrables dysfonctionnements.Désormais les firmes pharmaceutiques contrôlent presque tout, et la pression populaire, instrumentalisée par la propagande publicitaire, a conduit à une accélération du processus de commercialisation. Le médicament est devenu une marchandise qui obéit essentiellement à l’économie de marché.Nicole Delépine dresse ici un tableau sans complaisance de la dérive du système de santé français, orienté par les lobbies pharmaceutiques. Elle tente de sensibiliser les patients aux dangers des médicaments et d’alarmer médias et politiques sur leur passivité.

L’intox : Quelques vérités sur vos médicaments : L’auteur prend le risque de dénoncer les pratiques frauduleuses de l’industrie pharmaceutique qui nous cache les effets indésirables de nombreux médicaments. En France, des effets secondaires tels qu’hépatite, infarctus, cancer, méningite, impuissance, avortement sont volontairement occultés !

Le médecin empereur est mise a nu : Tout le monde est malade et je sais pourquoi                  « Dr. Glidden est l’un des très peu à comprendre les vérités qui donne à réfléchir que MD réalisé que la médecine constamment ne parvient pas à guérir la maladie, et qu’il provoque des quantités massives de préjudice dans le processus. En outre, il comprend que les gens partout dans le monde ceux qui continuent à s’accrocher à leurs remèdes maison culturelles vivent plus longtemps et en meilleure santé que ceux qui achètent dans des méthodes médicales modernes ! En Amérique, hispaniques survivant blancs de 2,5 ans et noirs de 8 ans – et cela n’a rien à voir avec la génétique ! Quelques médecins comprennent comment et pourquoi cela se produit. Peu de médecins ont une expérience pratique offrant des traitements non médicamenteux qui réellement aident les gens à recouvrer leur santé. Dr. Glidden fait. »

Médecine irresponsable – Ils ont renié Hippocrate !                                                                    Le rôle de la médecine est de nous préserver de l’action de la maladie, de la souffrance et de la mort. Dans toutes les traditions, les hommes ont élaboré un art médical à partir des ressources et des concepts qui composaient leur environnement. La médecine ‘classique’ utilise ce qui compose l’environnement du XXIème siècle, les sciences physiques chimiques et biochimiques. Analyses, radiologie, chimiothérapie, vaccinations, etc., sont les outils qui la caractérisent. Parce qu’elle utilise les sciences exactes qui se sont développées en Occident depuis trois siècles, pouvons-nous dire pour autant de notre médecine qu’elle est scientifique ? Hélas, non ! Pastorienne, elle est l’héritière non de principes scientifiques mais de dogmes ; elle voit la maladie comme une ‘chose’ à éradiquer. Elle n’est pas une science. Elle reste un art, aujourd’hui malmené par des mentalités matérialistes qui oublient trop souvent les composantes énergétique et spirituelle fondamentales du malade, mais aussi par la cupidité des tenants d’un système bien organisé, qui lancent pour leur seul profit des alertes à la pandémie et des incitations à se pré-soigner en consommant médicaments et vaccins comme des malades. Rentabilité à tout va ! N’existe-t-il pas une médecine holistique plus réaliste ? Face à une mafia de pseudo-scientifiques et de vrais financiers , y a t-il moyen encore de trouver quelques espoirs ? Marc Avérous est un Ingénieur chimiste à la retraite. Après une carrière dans l’industrie et la diététique, il a étudié tout au long de sa vie professionnelle la philosophie de la médecine et appliqué avec succès les principes d’une vie naturelle

La Main dans le sac – Médecine + affaires = danger pour la santé                                           Le Dr Jerome Kassirer propose un regard inquiétant sur les pots-de-vin que des médecins acceptent des géants de l’industrie pharmaceutique et d’autres fournisseurs. II fait valoir que les milliards déversés par l’industrie ont détraqué la boussole morale de plusieurs médecins, et que ces combines ont miné la qualité des soins que nous prodiguent au jour le jour les médecins et les institutions qui avaient toute notre confiance. Bourré de véritables histoires d’horreurs, ce livre met en lumière les manigances financières entre les grosses compagnies qui fabriquent les médicaments et les médecins qui les prescrivent.

Ces traitements dont il faut se méfier                                                                                 Lorsqu’on demande à des médecins s’ils se soumettraient eux-mêmes aux traitements et opérations qu’ils prescrivent, ils se montrent le plus souvent fort réticents. Nous devrions en faire autant, nous dit Jôrg Blech.En s’appuyant sur des études récentes, l’auteur remet en cause la nécessité réelle d’un grand nombre de prescriptions et d’interventions et prouve l’insuffisance de la recherche en ce qui concerne leurs effets à long terme. La relation entre médecins et patients, fondée sur des présomptions, s’en trouve truquée. Aujourd’hui, le corps médical lui-même commence à dénoncer un système de santé pernicieux.Maux de dos, problèmes gynécologiques ou cardiaques, cancer, arthrose, alzheimer… – autant de maladies dont les traitements habituels sont ici soumis à interrogations.

tous fou ? de jean claude Saint-Onge                                                                                      Une personne en deuil souffrirait de « dépression majeure » si elle n’arrive pas à surmonter son chagrin après deux semaines. Une personne très timide serait atteinte de « phobie sociale » et un enfant qui conteste les adultes et les règles, serait taxé de « trouble oppositionnel avec provocation». Sommes-nous tous devenus fous ? En 60 ans, le nombre de troubles mentaux répertoriés dans le DSM, la « bible » des psychiatres, est passé de 60 à plus de 400 alors que la consommation de psychotropes a augmenté de 4 800 % aux États-Unis au cours des 26 dernières années. Or, cette épidémie de « maladies mentales » est très largement fabriquée, nous explique J.-Claude St-Onge dans cet essai sur l’influence démesurée de l’industrie pharmaceutique sur la psychiatrie.

Ces médicaments qui nous rendent malades du dr sauveur BOUKRIS                                     Depuis les affaires des statines, du Vioxx, de l’Acomplia et du Zyprexa, qui ont occasionné le retrait de plusieurs médicaments

Dois-je me faire tester pour le cancer ? : Peut-être pas et voici pourquoi de H-Gilbert Welch

Les conclusions de Welch sont convaincantes, inhabituelles et troublantes : le diagnostic précoce du cancer ne sauve pas toujours la vie, il peut s’avérer très difficile de détecter un cancer à ses débuts et il est des cancers qu’il vaut mieux ignorer

Au nom de la science

combattre les crimes et aberrations commis par certains industriels et nos gouvernements… au nom de notre santé à tous ! Une enquête stupéfiants : les scandales d’un siècle d’expérimentation secrète sur l’être humain.

Dans psychiatrie sous influence, Robert Whitaker et Lisa Cosgrove des coups potentiellement mortels à l’une des institutions les plus corrompues de l’histoire moderne: psychiatrie.

Mad Science: Psychiatric Coercion, Diagnosis, and Drugs :… les revendications fondamentales de la psychiatrie américaine moderne sont fondées sur la science erronée, imparfaite et déformée. Les auteurs abordent plusieurs paradoxes dans recherche panaméricaine de la santé mentale, y compris la refonte de la contrainte à suivre un traitement psychiatrique scientifique, l’adoption d’un système de diagnostic non scientifique qui contrôle la distribution des services, et comment les traitements médicamenteux n’ont pas réussi à améliorer les résultats de santé mentale. Quand il s’agit de la compréhension et le traitement des maladies mentales, les distorsions de recherche ne sont pas rares, une interprétation erronée des données n’est pas isolée et fausses demandes de succès ne sont pas exprimées par des chercheurs isolés désirant glorification. De ce livre une analyse de contrainte et de la communauté un traitement, diagnostic, détaillée et psychopharmacologie révèle que ces caractéristiques sont endémiques, institutionnels et protégés en psychiatrie. Ils ne sont pas seulement une mauvaise science, mais la science folle. Cet ouvrage propose une critique scientifique et sociale engageante et lisible des pratiques actuelles de santé mentale. Les auteurs sont des universitaires, des chercheurs et des cliniciens qui ont beaucoup écrit sur les soins communautaires, le diagnostic et les médicaments psychoactifs. Cette édition de poche rend Mad Science accessible à tous les spécialistes dans le domaine aussi bien quant à l’information du public.

La psychiatrie démasquée : comment la psychiatrie vend la maladie mentale et encourage la consommation de pilules qui tuent : C’est une enquête approfondie de la célèbre journaliste d’investigation Kelly O’Meara, qui dénonce la fraude des diagnostics psychiatriques ainsi que les effets indésirables liés à la prescription de psychotropes, portant parfois même atteinte à la vie.

mépris impitoyable : autisme et vaccins–la vérité derrière une tragédie : Andrew Wakefield révèle de l’intérieur l’histoire de la connexion vaccin-autisme et ses recherches controversées. Comme le dit Andrew Wakefield dans son prologue, « si l’autisme n’affecte pas votre famille maintenant, il va le faire bientot, si quelque chose ne change pas — et rapidement, c’est presque une certitude mathématique.

le racket des laboratoire pharmaceutique : L’objectif des auteurs est montré les stratégies du lobbying des laboratoires et de pointer les conflits d’intérêts liant les industriels avec les politiques et les autorités.De comprendre, par exemple pourquoi les génériques sont vendus 30 % plus chers en France qu’en Italie ou qu’un médicament contre l’hépatite C est commercialisé 256 fois son prix de revient au laboratoire (les labos gonflent les chiffres en y incluant les dépenses de marketing, de communication).

 

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Publié le 29 Janvier 2016

Sous stérilet hormonal, certaines femmes ressentent des symptômes dépressifs. Et quand elles le disent ? On ne les prend souvent pas au sérieux.
 
C'est peut-être le début d'un scandale sanitaire mondial, avec des milliers de plaintes en Espagne, aux Etats-Unis, contre les effets secondaires délétères du stérilet hormonal Mirena. En France, des témoignages arrivent par centaines chaque jour sur Internet, alors que l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé commence à reconnaître les effets secondaires du contraceptif des laboratoires Bayer.
 
Deux jours plus tard Marianne est envahie d'idées suicidaires!!!! Visite à l'urgence, psychiatrie, etc. On lui répond: «Consultez un psy et ça ira». Le lendemain matin ça ne va vraiment pas mieux, elle passe donc quelques jours au centre de crise, trouve une merveilleuse psy, fait tout ce qu'il faut, mange bien, fait de l'exercice, prend soin d'elle, mais ça ne va pas mieux. Un mois plus tard sa psy la trouve trop dépressive pour poursuivre. Un autre petit séjour à l'urgence psychiatrique, revoit son médecin, on augmente la dose des antidépresseurs. Elle va bien pour quelques jours, tout le monde reprend espoir, et hop ça retombe.
 

Le stérilet à la progestérone libère un progestatif, le Levonorgestrel, de manière continue qui diminue en plus l'abondance et les douleurs des règles.
Le stérilet à la progestérone présente les avantages du stérilet classique au cuivre et ceux d'une contraception progestative.

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Publié le 29 Janvier 2016

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Publié le 29 Janvier 2016

Monique Debauche, psychiatre belge, a rappelé que le volume de vente des antidépresseurs a doublé en France en 10 ans alors qu’ils peuvent être inutiles,

“la plupart des états dépressifs s’améliorant spontanément en quelques semaines”.

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Publié le 29 Janvier 2016

"Allez voir un psychiatre est la chose la plus dangereuse qu’une personne puisse faire"

professeur peter Breggin (professeur de psychiatrie)

Le site du professeur Breggin

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Publié le 29 Janvier 2016

Pilule et dépression : Je passe ainsi le pire printemps de ma vie. Ce qui se manifestait comme une déprime se transforme en vraie dépression avec la prise de la pilule : je suis toujours en larmes, sur la défensive, je retrouve de vieilles angoisses que j’avais réglées depuis une dizaine d’années.
 
J'ai commencé la pilule decembre 2010, dès juin 2011 j'ai commencé à faire de l'anxiété pendant les pauses pilules de 7 jours. Ces crises se sont empirées à partir de janvier 2012, elles ne se sont plus limitées aux periodes de pauses, je suis constemment angoissée maintenant et j'ai des phobies d'impulsion suicidaire. Je rumine sans cesse sur tout, j'ai eu toutes les phobies possibles et imaginables. J'ai fait le lien avec la pilule que recemment, je l'ai donc stoppée il y a 2 mois et demi, j'ai retrouvé un peu ma libido mais le moral n'y est pas du tout. J'ai l'impression que mon cerveau a été dereglé à jamais à cause de cette merde, je ne sais pas quoi faire!

Liens entre contraception hormonale et risque accru de suicide

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Publié le 29 Janvier 2016

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Publié le 29 Janvier 2016

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